Le nombre de cas augmente à mesure que les tests se généralisent et deviennent obligatoires. Les « positifs » n’étant pas des malades, on peut s’interroger sur l’insistance avec laquelle les autorités étendent les tests massifs. Il existe trois types de tests, le plus fréquemment utilisé étant le test dans le nez, c’est à dire test ADN, il n’est pas sans danger ! pour l’ensemble des tests, leur sélection relève d’une opacité que dénonce ce chercheur qui a travaillé sur leur fiabilité :