rappels utiles sur les conditions d’utilisation du masque

A mesure que le gouvernement durcit le ton, les voix s’élèvent pour protester contre la tyrannie et les obligations sanitaires sans fondement !

« Pour moi le masque, c’est un mensonge, comme les vaccins. » – Eve Engerer, médecin généraliste à France Bleu Alsace

« Quand vous allez au cinéma, que vous vous asseyez dans une salle, on vous autorise à enlever le masque. Le virus, il fait une pause pendant le film ? Ou à Paris, quand vous avez masque obligatoire d’un côté de la rue, et pas de l’autre. Ça veut dire que le masque ne prend pas les passages piétons ? Ou idem sur les horaires… Mais quel sens ça a ?, » s’interroge-t-il avant de reprendre, « soit le virus circule et il faut être prudent, soit il ne circule plus et on arrête de mentir aux gens, parce que je pense qu’il y a une grande part de mensonge. »

« Il y a aussi cette façon d’infantiliser les gens du Premier ministre, cette façon autoritaire. On dirait un père fâché qui parle à un enfant. Ça ne peut pas se passer comme ça. »– Franck, « anti-masque »à franceinfo

Le plus grand risque de contamination passe par les oreilles. En effet, les personnes qui disposent encore d’un semblant d’esprit critique, constatent que ce virus est avant tout un virus médiatique. Cette « pandémie » à vie n’a plus d’existence qu’à travers les média, qui répètent ad nauseam que le virus est là ! Il est là mais personne ne le voit ! Hôpitaux vides, pas de malades et statistiques officielles qui le confirment. Reflex pavlovien ?

le décence se mesure-t-elle en centimètre ?

« La décence est la plus belle parure à la beauté ». J F De Salle

De nos jours, les codes vestimentaires sont très uniformisés au point que peu de gens se posent la question de savoir si leurs tenues sont décentes. C’est ainsi que la vulgarité s’est banalisée dans l’espace public et que les bons repères ont été perdus. Ce podcast pose la question des bonnes références vestimentaires et des limites de la décence au delà desquelles la femme devient un objet :

combien de temps encore ?

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Etrange sensation que celle d’être pris dans une nasse et de ne plus avoir d’échappatoire ! chaque jour de nouvelles zones extérieures deviennent interdites aux non masqués, les entreprises s’y mettent aussi, les municipalités rivalisent d’excès de zèle, on confond allégrement le cas et la maladie, un cluster identifié et c’est l’alerte générale. Des restrictions inouïes s’abattent, on est conduit vers un goulot étranglement au délà duquel il faut se plier ou se replier … rester chez soi, s’isoler de ce monde de fous, piège que nous tend le marché pour rompre tous les liens sociaux et nous emprisonner dans nos cellules où il aura la main mise sur chacun de nous !