Le taux de testostérone baisse de 1 % par an chez les hommes occidentaux. Et ceci depuis une trentaine d’années. C’est devenu un problème de santé publique. Un fléau dont on n’entend pas parler et qui a pour cause la pollution de nos environnements, la sédentarité de nos modes de vie et la tertiarisation des activités initiée par le marché …
La testostérone est l’hormone de la virilité. C’est l’hormone qui fait de l’homme, un homme. C’est elle, qui, in utero, provoque la différentiation sexuelle, puis, à l’adolescence, provoque la puberté. C’est l’hormone de la libido et celle qui détermine le comportement masculin, elle contribue à la bonne santé de l’homme, détermine son tonus, sa confiance, sa compétitivité…Le manque de testostérone chez l’homme augmente le risque d’obésité, de maladie cardiovasculaire et de stérilité. Au rythme de cette baisse, certains scientifiques prédisent une stérilité de la population européenne dans une trentaine d’années.
C’est aussi un phénomène général qui touche l’ensemble de la population occidentale. Il peut avoir des répercussions sociales, économiques, politiques et culturelles comme on peut le vérifier dans ce défilé de mode version XXI e s dans lequel le bon goût et l’élégance à la française ont totalement disparu pour laisser place à une sorte d’androgyne dont les parures n’ont plus rien à voir avec les génies du ciseau et de la dentelle que la France avait produit en nombre





