Ludwig Von Mises (« libéralisme »)

Il n’y a jamais eu de pouvoir politique qui ait volontairement renoncé à entraver le libre développement et le fonctionnement de l’institution de la propriété privée des moyens de production. Les gouvernements tolèrent la propriété privée lorsqu’ils y sont contraints, mais ils ne la reconnaissent pas volontairement en raison de sa nécessité. Même les politiciens libéraux, en prenant le pouvoir, ont généralement relégué leurs principes libéraux plus ou moins à l’arrière-plan. La tendance à imposer des restrictions oppressives à la propriété privée, à abuser du pouvoir politique et à refuser de respecter ou de reconnaître toute sphère libre en dehors ou au-delà de la domination de l’État est trop profondément ancrée dans la mentalité de ceux qui contrôlent l’appareil gouvernemental de contrainte et de coercition pour qu’ils puissent jamais y résister volontairement. Un gouvernement libéral est une contradictio in adjecto. Les gouvernements doivent être contraints à adopter le libéralisme par le pouvoir de l’opinion unanime du peuple ; il ne faut pas s’attendre à ce qu’ils puissent devenir volontairement libéraux.

moralité : Les libertés ne s’octroient pas, elles se prennent. Ch Maurras

« autopsie d’un assassinat »

Dans cet ouvrage, B Gantois établit un parallèle entre la dictature mondialiste et la volonté politique d’éradiquer l’automobile du paysage. En effet depuis ces dernières décennies la voiture est non seulement une vache à lait, mais les automobilistes sont la cible de mesures liberticides : réduction de la vitesse, port de la ceinture, hausse du prix des carburants, culpabilisation, taxations diverses, interdiction de l’accès à certaines villes, assurances hors de prix, permis inaccessibles …ainsi à mesure que se restreignaient les possibilités de rouler, augmentait l’emprise du mondialisme sur nos âmes…