l’Eglise combattante

Alors que les prêtres et les fidèles sont la cible d’un Islam radical qui a fait son nid dans la laicité et l’oecuménisme de Vatican 2, que les églises sont menacées de fermeture sur décision politique, des voix commencent à se faire entendre qui sortent du politiquement correct :

cardinal Muller :

« Dans cette crise du coronavirus, nous avons manqué de confiance en Dieu et imposé des solutions trop humaines : nous avons privé sans aucun regret les fidèles de l’Eucharistie dans le monde entier. La question des mesures nécessaires de protection contre l’épidémie n’imposait pas du tout l’interdiction générale de l’Eucharistie et des autres sacrements ou des visites pastorales aux malades et aux personnes âgées. »

Mgr Ginoux :

« plus que jamais, les fidèles catholiques doivent venir participer à la messe pour s’unir au sacrifice rédempteur du Christ. C’est un devoir de conscience. »

abbé P De La Roque (FSSPX) :

Il est clair que je ne reconnais aucun droit au respect à Mahomet, encore moins à un respect sacré. Au jour où l’islam célébrait la naissance de son « prophète », ce terroriste n’a fait qu’imiter les pratiques souvent barbares de ce chef de guerre dont il se revendique, ainsi que l’indique suffisamment l’histoire. Et de même que je ne peux respecter l’acte de ce terroriste, ainsi je ne peux respecter Mahomet, mort avec de tels crimes sur la conscience. Il n’en reste pas moins que nos concitoyens, qui hélas n’ont pas encore découvert la beauté et la véracité du christianisme, méritent quant à eux un minimum de respect. Les insulter n’est pas les aider.

Laisser un commentaire