Henri Vincenot au chevet de la civilisation

Jean Madiran disait de lui qu’il faisait partie de ces « rares hommes qui ont su unir les trois forces vitales : intel­lec­tuelle, manuelle et spiri­tuelle ». Comme Gustave Thibon, il appartient à cette race des écrivains-paysans qui ont su mener leur existence la plume dans une main et le bâton de berger dans l’autre.

Enfant de la Bourgogne, Henri Vincenot (1912-1985) narre dans ses récits la vie de « son pays et de sa race ». Rédigés dans une langue truculente et joyeuse, ses romans semi-autobiographiques La Billebaude et Le Pape des escargots sont imprégnés des rivières, des forêts, des accents et us et coutumes de sa Bourgogne.

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