note sur la suppression des partis politiques (radio Loupdi)

« Le tempérament révolutionnaire mène à concevoir la totalité. Le tempérament petitbourgeois mène à s’installer dans l’image d’un progrès lent, continu et sans limite. Mais dans les deux cas la croissance matérielle du parti devient l’unique critère par, rapport auquel se définissent en toutes choses le bien et le mal. Exactement comme si le parti
était un animal à l’engrais, et que l’univers eût été créé pour le faire engraisser.
On ne peut servir Dieu et Mammon. Si on a un critère du bien autre que le bien, on perd la notion du bien.«
 

Simone Weill

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