Donoso Cortès

« Je suis venu au nom de mon Père et vous ne me recevez pas ; si un autre vient en son propre nom, vous le recevezces paroles constatent le triomphe naturel de l’erreur sur la vérité, du mal sur le bien, et nous montrent la cause inconnue qui, chez les nations de l’antiquité, amena l’oubli de Dieu, la propagation effrayante des superstitions païennes et des épaisses ténèbres qui couvraient le monde. Elles annoncent aussi les futurs débordements des erreurs humaines, la future diminution de la vérité parmi les hommes, les tribulations de l’Église, les persécutions que les justes auront à souffrir, les triomphes des sophistes et la popularité des blasphémateurs. L’Histoire avec tous ses scandales, toutes ses hérésies, toutes ses révolutions est comme résumée dans ces paroles divines.

essai sur le catholicisme, le socialisme, le libéralisme

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