A vous mes sœurs qui n’avez pas été contaminées par la vérole féministe propagée par quelques mégères acariâtres et souvent aigries ; à vous mesdames qui avez compris que l’humanité n’existerait pas sans nous les hommes ; à vous les femmes qui trouveraient la vie bien triste si vous n’étiez pas les sujets de notre convoitise ; à vous qui acceptez de vous sentir fragile pour accepter d’être protégée par un homme ; à vous qui savez que le féminisme n’est pas fait pour magnifier les femmes mais pour les asservir et produire la discorde ; à vous les femmes qui ressentez l’instinct de donner et de protéger la vie ; à vous qui n’attirez pas les porcs et n’avez donc pas à les balancer ; à vous qui vous trouvez belles dans nos yeux d’hommes épris ; à vous qui aimez les hommes, merci ! (en attendant l’Apocalypse)
Archives pour la catégorie à lire
« escort étudiante »
Après avoir massifié l’enseignement secondaire, on a massifié l’université plutôt que de proposer aux jeunes des formations qui offrent de véritables métiers, utiles au pays et épanouissants pour ceux qui les exercent. Mais rien de tout, cela, le marché a conduit sur les bans des facultés, dans des voies de garage, des milliers de jeunes, dont certains sont contraints de se livrer à des petits boulots y compris les plus dégradants pour pouvoir payer leurs études.
“Escort étudiante, itinéraire d’une enfant gâtée” Un témoignage bouleversant qui informe de l’état de délabrement de la France. Paupérisées par les gouvernements d’Emmanuel Macron, 40 000 étudiantes françaises sont obligées de se prostituer pour survivre…

« L’identité nationale »
Extrait, la France et le sourire :
« La France c’est le pain, le vin et le sourire« , que de vérité, de sens, de signe dans cette formule du roi Louis VII. Le pain et le vin sont autant français qu’ils sont chrétiens ; le sourire, expression accomplie du visage du Christ, signe de joie, c’ est tout le contraire du maque morose ou de l’hilarité grimaçante propres à la modernité. Au XIIe s la France de Louis VII souriait plus surement que celle du XXIeme. Au regard de la France éternelle, ce sourire est comme un trait de l’identité française, symbole d’une victoire, celle de la France chrétienne sur ses adversaires.
3 biographies de saints pour s’élever
Ainsi était st Louis, le sacrifice du soir, le voile et la plume, ouvrages présentés sur le site de femmes à part :
« tu n’es pas des nôtres »
A Thill est cette députée LREM débarquée du parti parce qu’elle s’est engagée dans le combat pro-vie. Elle sort un ouvrage dans lequel elle dénonce le rôle de la maçonnerie dans les institutions politiques françaises et les lois qui sont votées.

Dans la religion catholique tout vient de Dieu tandis que dans la franc-maçonnerie tout vient de l’homme. C’est une différence essentielle. Les franc-maçons veulent s’améliorer et progresser, et c’est une belle vertu, mais seulement grâce à eux-mêmes, à leur force, à leur volonté. Or je pense qu’elle ne suffit pas. De la même manière au sein de la franc-maçonnerie on se doit une assistance fraternelle. Mais j’ai réalisé que cette assistance n’existe qu’entre nous. Du jour où j’ai quitté ma loge, aucune fraternité n’a tenu. Alors que pour l’Église, cette fraternité est universelle, peu importe notre religion. J’ai demandé en 2012 la confirmation que je n’avais jamais reçue. A Thill
Ludwig Von Mises (« libéralisme »)
Il n’y a jamais eu de pouvoir politique qui ait volontairement renoncé à entraver le libre développement et le fonctionnement de l’institution de la propriété privée des moyens de production. Les gouvernements tolèrent la propriété privée lorsqu’ils y sont contraints, mais ils ne la reconnaissent pas volontairement en raison de sa nécessité. Même les politiciens libéraux, en prenant le pouvoir, ont généralement relégué leurs principes libéraux plus ou moins à l’arrière-plan. La tendance à imposer des restrictions oppressives à la propriété privée, à abuser du pouvoir politique et à refuser de respecter ou de reconnaître toute sphère libre en dehors ou au-delà de la domination de l’État est trop profondément ancrée dans la mentalité de ceux qui contrôlent l’appareil gouvernemental de contrainte et de coercition pour qu’ils puissent jamais y résister volontairement. Un gouvernement libéral est une contradictio in adjecto. Les gouvernements doivent être contraints à adopter le libéralisme par le pouvoir de l’opinion unanime du peuple ; il ne faut pas s’attendre à ce qu’ils puissent devenir volontairement libéraux.
moralité : Les libertés ne s’octroient pas, elles se prennent. Ch Maurras
pour éviter les ruses du démon et garder l’Espérance
Le « monde moderne » arrive à bout de course. Nous récoltons les fruits amers de cette existence impie qui a relégué Dieu aux oubliettes de l’histoire. Les perspectives sont noires et la morosité peut envahir bien des âmes à la vue des décisions tyranniques qui sont prises, et du peu de résistance du peuple de France dans cette guerre à mort qui lui est faite. Mais refuge il y a, et l’espérance ne s’éteint pas…

Voici un livre à lire, une merveille pour fortifier notre âme. Cette oeuvre nous montre bien qu’il faut prêter peu d’importance à ce monde qui n’existera plus. Notre séjour en ce monde maudit est précaire donc il ne faut pas lui accorder l’importance qu’il ne mérite pas. Notre âme doit se tourner vers notre Patrie Céleste car nous sommes nés pour louer, servir et honorer Notre Seigneur Jésus Christ.

« l’obsolescence de l’homme » (G Anders)
« Rien ne nous aliène à nous-mêmes et ne nous aliène le monde plus désastreusement que de passer notre vie, désormais presque constamment, en compagnie de ces être faussement intimes, de ces esclaves fantômes que nous faisons entrer dans notre salon d’une main engourdie par le sommeil – car l’alternance du sommeil et de la veille a cédé la place à l’alternance du sommeil et de la radio – pour écouter les émissions au cours desquelles, premiers fragments du monde que nous rencontrons, ils nous parlent, nous regardent, nous chantent des chansons, nous encouragent, nous consolent et, ne nous détendant ou nous stimulant, nous donnent le la d’une journée qui ne sera pas la nôtre. Rien ne rend l’auto-aliénation plus définitive que de continuer la journée sous l’égide de ces apparents amis : car ensuite, même si l’occasion se présente d’entrer en relation avec des personnes véritables, nous préférons rester en compagnie de nos portable chums, nos copains portatifs, puisque nous ne les ressentons plus comme des ersatz d’hommes mais comme de véritables amis ».

« De la croyance au progrès découle donc une mentalité qui se fait une idée tout à fait spécifique de « l’éternité », qu’elle se représente comme une amélioration ininterrompue du monde ; à moins qu’elle ne possède un défaut tout à fait spécifique et qu’elle soit simplement incapable de penser à une fin (…). Aux États-Unis, on peut affirmer que la mort est déjà devenue introuvable. Puisqu’on y considère que seul existe « réellement » ce qui toujours s’améliore, on ne sait que faire de la mort, si ce n’est la reléguer en un lieu où elle puisse indirectement satisfaire à la loi universelle du perfectionnement ».
« le travailleur » (E Jünger)
90 ans en arrière, l’auteur germanique E Junger prédisait dans un classique dystopique « le travailleur » que le masque facial serait la solution pour éradiquer l’individualité et imposer la conformité du groupe à de nouvelles normes sociales.
« Ce n’est pas une coïncidence », écrit-il, « que le masque commence à nouveau à jouer un rôle décisif dans la vie publique ». Il apparaît de nombreuses manières différentes … que ce soit comme un masque à gaz, dont on essaie d’équiper des populations entières ; que ce soit comme un masque pour le sport et les grandes vitesses, que l’on voit sur chaque pilote de course ; que ce soit comme un masque de sécurité pour les lieux de travail exposés aux radiations, aux explosions ou aux substances narcotiques. Nous pouvons supposer », poursuit-il, avec une étrange prescience, « que le masque finira par assumer des fonctions que nous pouvons à peine imaginer aujourd’hui ».

C’est ce qu’exprime également George Orwell en 1984 lorsqu’il décrit de façon prémonitoire les masses comme « une nation de guerriers et de fanatiques, marchant en parfaite unité, pensant tous les mêmes choses et criant les mêmes slogans… trois cent millions de personnes ayant toutes le même visage ».
Ces auteurs sont- ils tous des initiés qu’ils ont pu, tel J Attali, prophétiser avec autant d’acuité le monde dans lequel ils veulent nous emprisonner ?
Quoiqu’il en soit, nous vivons l’ultime étape de la dégradation physique de l’individu enclenchée lors de la Première Guerre mondiale qui « déflora » les âmes et donna le signal de départ à la déshumanisation et à la barbarie !
« créé pour la grandeur »
Parabole des talents, Dieu demandera à chacun des comptes en fonction des talents qu’il aura reçus …
Magnanimité et humilité sont les vertus qui font les grands maîtres mais dans la vie de tous les jours, elles doivent aussi être cultivées pour agir chacun à sa mesure dans ce monde ; les ouvrages présentés ici expliquent comment s’y prendre pour développer sa force de caractère et bien connaitre son tempérament (colérique, sanguin, mélancolique, flegmatique) :
l’abbé Lafitte explique les tempéraments, comment reconnaitre et agir sur ces tempéraments que Dieu a donné à chacun. La connaissance de son tempérament étant à l’origine de la vie spirituel et de la connaissance de l’autre.