« le travailleur » (E Jünger)

90 ans en arrière, l’auteur germanique E Junger prédisait dans un classique dystopique « le travailleur » que le masque facial serait la solution pour éradiquer l’individualité et imposer la conformité du groupe à de nouvelles normes sociales.

« Ce n’est pas une coïncidence », écrit-il, « que le masque commence à nouveau à jouer un rôle décisif dans la vie publique ». Il apparaît de nombreuses manières différentes … que ce soit comme un masque à gaz, dont on essaie d’équiper des populations entières ; que ce soit comme un masque pour le sport et les grandes vitesses, que l’on voit sur chaque pilote de course ; que ce soit comme un masque de sécurité pour les lieux de travail exposés aux radiations, aux explosions ou aux substances narcotiques. Nous pouvons supposer », poursuit-il, avec une étrange prescience, « que le masque finira par assumer des fonctions que nous pouvons à peine imaginer aujourd’hui ».

Amazon.fr - Le Travailleur - Ernst Junger, Julien Hervier - Livres

C’est ce qu’exprime également George Orwell en 1984 lorsqu’il décrit de façon prémonitoire les masses comme « une nation de guerriers et de fanatiques, marchant en parfaite unité, pensant tous les mêmes choses et criant les mêmes slogans… trois cent millions de personnes ayant toutes le même visage ».

Ces auteurs sont- ils tous des initiés qu’ils ont pu, tel J Attali, prophétiser avec autant d’acuité le monde dans lequel ils veulent nous emprisonner ?

Quoiqu’il en soit, nous vivons l’ultime étape de la dégradation physique de l’individu enclenchée lors de la Première Guerre mondiale qui « déflora » les âmes et donna le signal de départ à la déshumanisation et à la barbarie !

« créé pour la grandeur »

Parabole des talents, Dieu demandera à chacun des comptes en fonction des talents qu’il aura reçus …

Magnanimité et humilité sont les vertus qui font les grands maîtres mais dans la vie de tous les jours, elles doivent aussi être cultivées pour agir chacun à sa mesure dans ce monde ; les ouvrages présentés ici expliquent comment s’y prendre pour développer sa force de caractère et bien connaitre son tempérament (colérique, sanguin, mélancolique, flegmatique) :

l’abbé Lafitte explique les tempéraments, comment reconnaitre et agir sur ces tempéraments que Dieu a donné à chacun. La connaissance de son tempérament étant à l’origine de la vie spirituel et de la connaissance de l’autre.

la vérité sur l’esclavage

Les « indigénistes » par volonté de revanche historique et par terrorisme intellectuel colportent beaucoup de mensonges concernant la réalité de la traite négrière. Ces mensonges contribuent à fracturer encore davantage la société française d’autant que nombreux sont les politiques et les journalistes qui soufflent sur les braises.Ce numéro spécial de « l’ Afrique réelle » tente de dépassionner le débat et de remettre l’histoire à l’endroit :

Sommaire Numéro spécial :  Esclavage, l’histoire à l’endroit
– La véritable histoire de la Traite
Dossier : La Traite arabo-musulmane – Les esclaves européens – Les rachats des esclaves européens par les ordres missionnaires – Le « vivier » sahélien – La traite arabo-musulmane en Afrique orientale
Dossier : La Traite atlantique – Les négriers africains partenaires des négriers européens – La traite atlantique est-elle à l’origine de la richesse de l’Europe ?

« la tactique du diable » (CS Lewis)

« Tactique du diable » est un roman épistolaire de C. S. Lewis publié d’abord sous forme de feuilleton de mai à novembre 1941 dans l’hebdomadaire anglican The Guardian, puis en 1942 sous forme de livre. En France, il paraît pour la première fois en 1943.

Ce roman criant d’actualité est comme celui de Orwell, on se pose la question de savoir d’où est venue à ces romanciers la précision de leurs prédictions ?

La Tactique du diable ~ Elbakin.net

Par le jeu d’une mise en scène originale, C S Lewis donne la parole à un vieux démon tentateur qui fait part de son expérience à une nouvelle recrue. Screwtape, le démon expérimenté propose à Wormwood, le jeune démon une véritable stratégie de sabordage afin de mettre en péril la foi d’un jeune chrétien. Ainsi, grâce aux multiples pièges qu’il lui tend, il tente d’entraîner sa victime sur la mauvaise pente.

extrait (adapté à la situation actuelle) :

W – Et comment as-tu fait pour amener autant d’âmes en enfer à l’époque ? S – Grâce à la peur.
W– Oh, oui. Excellente stratégie : vieille et toujours actuelle. Mais de quoi avaient-ils peur ? Peur d’être torturés ? Peur de la guerre ? Peur de la faim ? S– Non. Peur de tomber malade.
W– Mais personne d’autre ne tombait malade à l’époque ? S– Si, ils tombaient malades.
W– Personne d’autre ne mourait ? S– Si, ils mouraient.
W– Mais il n’y avait pas de remède à la maladie ? S– Il y en avait.
W– Alors je ne comprends pas. S– Comme personne d’autre ne croyait ou n’enseignait sur la vie éternelle et la mort, ils pensaient qu’ils n’avaient que cette vie, et ils s’y accrochaient de toutes leurs forces, même si cela leur coûtait leurs affections (ils ne s’embrassaient plus, ne se saluaient plus, ils n’ont eu aucun contact humain pendant des jours et des jours !); leur argent (ils ont perdu leur emploi, dépensé toutes leurs économies, et pensaient encore avoir de la chance parce qu’ils n’avaient pas à gagner leur pain !) leur intelligence (un jour, la presse disait une chose et le lendemain elle se contredisait, pourtant ils croyaient à tout !), leur liberté (ils ne sortaient pas de chez eux, ne marchaient pas, ne rendaient pas visite à leurs proches… C’était un grand camp de concentration pour prisonniers volontaires! Ahahahahah !). Ils ont tout accepté, tout, tant qu’ils pouvaient prolonger leur misérable vie un jour de plus. Ils n’avaient plus la moindre idée que c’est Lui, et Lui seul, qui donne la vie et la termine. Ça s’est passé comme ça ! Ça n’avait jamais été aussi facile.

« ne craignez pas » furent les paroles du Christ

« pour en finir avec la Ve République »

Cet ouvrage démontre comment les institutions de la Ve ont renforcé l’étatisation du pays et abouti au profond malaise économique, social, culturel que nous ressentons ! soit ! mais le ver était déjà dans le fruit depuis 1789 ! car c’est un fait qu’en inversant la souveraineté, en érigeant les droits de l’homme comme nouveau décalogue, la République, création maçonnique, a littéralement coupé la France de ses racines et tenté, avec un certain succès il faut dire, de créer ce nouveau français prêt à toutes les compromissions avec les idéologies progressistes …

L’heure est venue de questionner non seulement la Ve mais l’ensemble du modèle républicain !

« Jules l’imposteur » (J Brigneau)

On apprend à l’école que J Ferry institua l’école gratuite, laïque et obligatoire, en réalité, seule la laïcité de l’enseignement est à mettre à l’ actif de ce franc-maçon ministre de l’instruction publique, décision qui ne fut pas pour le plus grand bien de la France :

Même si, un jour, conduit par la réflexion de Charles Maurras et la foi de mes amis je retrouve l’Eglise traditionnelle de ma patrie et de mes ancêtres, jamais je ne ressentirai cette émotion, cette ferveur que donne seule l’enfance catholique. Jamais je ne serai le catholique que j’aurais aimé être, de nature et de sentiment, sans grands tourments d’esprit, dans la banalité des certitudes. C’est la grande victoire de Jules Ferry, l’imposteur.

Dès que furent détruits les vertus, les us, les coutumes, les réflexes conditionnés de l’ancienne France, l’esprit libertaire, qui est l’esprit de l’école laïque gagna ses méthodes

Jules l'imposteur - François Brigneau - Babelio

« un traitre mot »(Th Clavel)

L’époque contemporaine est passée maitre dans l’art de manipuler les mots et d’en interdire ou d’en détourner l’usage. Ainsi, de nombreux mots sont aujourd’hui sur la sellette, qui les utilise risque procès ou diabolisation…

Ce professeur de français enseigne à ses élèves comment se délivrer du vocabulaire de la novlangue qui parasite nos esprits, et il a écrit un roman dans lequel il explique comment à travers les mots, se propage idéologie victimaire. Il montre aussi que c’est par les mots que l’on peut reprendre le contrôle de nos vies et nous libérer des oppressions :

« les tribus du cinéma et du théâtre »

Lucien Rebatet (1903-1972) est un écrivain, journaliste et critique musical et cinématographique français. Condamné à mort en 45 par l’Epuration, il a été gracié.

Son ouvrage Les Tribus du cinéma et du théâtre, publié pour la première fois en 1941 par l’éditeur Robert Denoël, a fait partie des ouvrages mis à l’index dès 1945. Cet ouvrage sulfureux évoque “comment les Juifs ont eu vocation pour le cinéma” et comment celui-ci est devenu “un royaume d’Israël“.