Archives pour la catégorie culture
« à la France, il faut un roi »
le new-age est partout
Le new age est une contre culture ésotérique à multiple facettes, un mode de pensée qui envahit le monde entier. Son but est d’éloigner les hommes de la réalité divine, d’apporter une nouvelle spiritualité en vue de préparer le messianisme, un gouvernement mondial, transhumain (la complexité de l’homme remplacée par la simplicité du chiffre) ; ces réseaux sataniques très puissants ont infiltré toutes les religions, toutes les sphères publiques, prétendent régler tous les problèmes de la terre (ère du Verseau) et ciblent particulièrement la jeunesse qu’ils invitent à se replier sur elle-même, s’évader dans des paradis artificiels, s’insensibiliser (peace and love) afin qu’elle ne rencontre jamais l’amour intérieur véritable :
Là où se trouve votre cœur, se trouve aussi le temple de Dieu…la venue du Christ en vérité a laissé une empreinte indélébile dans le cœur de chacun …
Hommage à M Lonsdale (la conversion)
« le passeur de lumière »
ceux qui sont tout contre ceux qui ne sont rien (Campagnol)
tempérament (le mélancolique)
hommage à Mickael Lonsdale
« Je n’ai pas peur des terroristes ou bien de l’armée. Je ne crains pas la mort non plus, je suis un homme libre. »
L’acteur de grand talent, infatigable pélerin, fervent catholique, engagé pour la défense de la vie, s’est éteint à l’âge de 89 ans. Paix à son âme :
« Heureux ceux qui acceptent de remettre leurs idées en question. Heureux ceux qui acceptent de croire qu’ils n’ont encore rien compris »
« mon ami, mon maître »
aux « celles et ceux » et autres adeptes du charabia linguistiquement correct
Ils font tomber les statues, rejettent les héritages…
Au nom de l’égalitarisme et de la pression des groupes féministes, l’écriture inclusive subrepticement tend à s’imposer dans l’espace public, pourtant, ce dialecte n’est pas français ! pour ces nouveaux tyrans de la langue, le français se serait construit sur la domination patriarcale, c’est bien mal connaitre notre histoire ou alors, vouloir s’en départir.

32 linguistes de la Sorbonne, du CNRS, etc., ont dit, ce 18 septembre, avec raison, leur mépris envers les créationnistes de l’inclusivité linguale et relèvent toutes leurs incohérences linguistiques. Selon ces derniers,
« La langue n’est pas une liste de mots dénués de contexte et d’intentions, renvoyant à des essences. Il n’y a aucune langue qui soit fondée sur une correspondance sexuelle stricte. Autrement, le sens des mots serait déterminé par la nature de ce qu’ils désignent, ce qui est faux. […] Or, la langue n’a pas pour principe de fonctionnement de désigner le sexe des êtres : dire à une enfant “Tu es un vrai tyran” ne réfère pas à son sexe, mais à son comportement, indépendant du genre du mot. »