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chez « cultura » on est fâché avec la grammaire
A une cliente qui se plaignait d’avoir reçu un courriel en écriture inclusive (qui à ce jour n’est pas validée par l’académie) voici ce que la librairie a répondu :

et bien, on ira se cultiver ailleurs… dans son jardin par exemple !
« la saveur des choses est déjà dans les mots »
Comme hier les costumes et danses régionales, témoins de la fécondité de la terre, les patois ont presque tous disparu. Aujourd’hui c’est au tour du français de succomber à l’uniformisation du monde voulue par le marché.
Dans les journaux, sur les devantures des commerces, sur les publicités, dans les discours politiques, dans la vie de tous les jours, les anglicismes se sont imposés, l’usage du vocabulaire et la maitrise de la langue française ont fait un prodigieux bond en arrière ces dernières années et ce malgré des lois, type loi Toubon, qui n’ont jamais été appliquées !

En nous privant de l’usage de notre langue, c’est une véritable guerre qui est menée contre notre culture et notre identité …le français en effet n’est guère compatible avec la langue du doux commerce qui dissout toute forme d’humanité dans des contrats mercantiles toujours plus ignominieux.
Lorsque Y Dutheil composa cette chanson, il la dédia aux québecois, qui, plus menacés par la proximité des anglois que nous le sommes, sont très attachés à la défense du français et ont su mieux le préserver que nous de ces influences néfastes !
« hymne à l’amour »
la démobilisation intellectuelle
Ce sont les idées qui dirigent le monde… en renonçant à défendre celles que l’on croit justes, à être comme le Christ, des éléments de contradiction, on laisse le champ libre à « l’ennemi » . Voici une conférence pour reprendre ses esprits :
être français : témoignage touchant
le bal perdu
non à l’écriture non-genrée
article 2 de la Constitution : « La langue de la République est le français»
L’écriture inclusive est née de la volonté de faire changer les mentalités sur l’égalité homme/femme par le langage, elle prétend étendre la lutte des sexes à la grammaire, au mépris de la richesse et de la précision de notre langue. Les députés LREM, les militants féministes sont en général les grands promoteurs de cette supercherie égalitariste cependant, certains la dénoncent avec force :
avons-nous gagné notre servitude ?

« j’y crois »
Quand sonne l’heure dernière, bien des ouailles reviennent vers LUI :