Aujourd’hui, partout dans le monde, les gens portent les mêmes tenues et bien souvent ces tenues sont négligées, reflet d’une société décadente. Pour résister aux injonctions du marché qui a réussi à nous uniformiser et à nous parer de jeans troués et de tatouages disgracieux, on peut réapprendre à se différencier des autres tout en étant sobrement élégant, de manière à être plus en harmonie avec notre nature profonde.
Archives pour la catégorie culture
« l’enfant des cathédrales »
ça sent(ait) si bon la France…
sur les quais du vieux Paris
Lucienne Delyle
Milgram et covid
Stanley Milgram, psychologue social américain, a testé en 1963 dans des expériences qui ont marqué les esprits le degré d‘obéissance de ses compatriotes. Milgram a pu observer que la majorité de ses cobayes (60 à 70 %) acceptaient d’infliger un courant électrique, très douloureux ou même mortel, sur ordre d’une autorité reconnue, en blouse blanche. Son expérience a été refaite maintes fois avec les mêmes résultats. Toutes les personnes qui ont servi de cobaye dans cette expérience ont pu mesurer la facilité avec laquelle elles devenaient des criminels en puissance
Ces expériences ont été reprises au cinéma : I comme Icare d’Henri Verneuil avec Yves Montand, La vague, Le jeu de la mort, ou Experimenter. Elles sont officiellement interdites mais ingénierie sociale s’en approche étrangement ! Ll’ exploitation du concept à grande échelle avec le coronavirus ne fait guère de doute, médecins, malades, bien portants, tous avons docilement obéi aux autorités malgré les incohérences de leurs décisions et la mise en danger de la vie d’autrui qu’on peut leur imputer !
« Mon pays »
C’est lui qui nous a materné ! c’est à lui que nous devons ce que nous sommes !
la fabrique du consentement
que fait le ministère de la culture ?
Il y a péril en la demeure ! il faut sauver notre patrimoine gestuel !
Nous avons un ministère de la culture. IL est en charge de protéger tous nos biens culturels, matériels aussi bien que spirituels. Notre culture est héritière du culte catholique, ses codes de conduite reposent sur l’amour du prochain, la fidélité du cœur, la courtoisie, le respect de la parole donnée…se serrer la main, s’embrasser, se rassembler, se parler face à face, se sourire, sont des marqueurs très visibles de note civilité. Or, voici qu’au détour d’une épidémie, ces gestes à la fois si anodins mais si incroyablement fondateurs de notre art de vivre nous sont maintenant interdits, remplacés par tout un tas de simagrées empruntées à d’autres traditions quand ce n’est pas à la contre culture américaine !

Comment faire société si ces gestes quotidiens qui participent à souder un peuple ne sont plus permis !? A moins que le projet soit justement de nous tenir éloignés les uns des autres afin qu’ainsi isolés, livrés à nous-mêmes, nous soyons plus aptes à consentir à l’impensable !?
N7
Nostalgie des vacances d’avant les autoroutes de Vinci payées par le contribuable français !
testament d’un condamné (R Brasillach)
Condamné à mort par l’Epuration pour avoir été trop à droite, l’écrivain Robert Brasillach (1909-1945) auteur des sept couleurs, témoigne de ses regrets et souvenirs dans ces derniers poèmes. Il sera fusillé le 6 février 1945, âgé de 35 ans, après le refus de la grâce présidentielle. Ce poème, testament, est écrit le 22 janvier.