Cyrulnik, psychologue affabulateur de café de commerce et degré zéro de la pertinence politique

Odile Fillod : « Compte tenu de l’indigence de la production proprement scientifique de Boris Cyrulnik, comment se fait-il qu’on en arrive à le présenter comme un ̏grand nom˝ de la recherche ? Car un seul de ses articles indexé dans le WoS (publié en 1998) a été cité par d’autres dans l’ensemble de la littérature scientifique qui y est référencée, et ce 5 fois seulement, ce qui dit bien le peu d’intérêt que la communauté scientifique a porté à ses modestes travaux. Par comparaison, un article de Michael Rutter publié sur la résilience la même année a été cité 301 fois, et deux des premiers articles de Rutter publiés sur ce sujet en 1985 et 1987 l’ont été respectivement 842 et 1186 fois. »

https://www.egaliteetreconciliation.fr/Boris-Cyrulnik-ou-la-banalite-du-bien-27673.html

L Fouché, « je n’ai jamais été aussi libre que dans ce déferlement totalitaire »

On a souvent besoin d’un grand méchant loup, d’un ennemi parce que ça permet de structurer un « nous ». Regardez, aujourd’hui l’ennemi c’est tous les gens qui ne pensent pas directement dans le néolibéralisme et dans le transhumanisme, c’est-à-dire que tous ceux qui veulent ralentir, revenir à la nature, revenir à un monde réel et pas fantasmé, numérique, en fait ils sont dangereux, qu’ils soient marxistes, communistes, crypto-marxistes, alternatifs, qu’ils soient dans des ZAD, qu’ils soient anarchistes, qu’ils soient conspirationnistes, rassuristes, complotistes, qu’ils aient discuté avec Dieudonné ou Soral, tout le monde à la fin est étiqueté d’extrême droite. C’est juste la fabrique de l’ennemi, parce que ça permet de se sentir bien entre soi.