« un sacro-saint devoir moral »

Afin de protéger les bébés nés vivants d’un avortement raté, le président Donald Trump a annoncé qu’il signerait un décret « Born Alive » (Naître en vie) pour « garantir que tous les précieux bébés nés vivants, quelle que soit leur situation, reçoivent les soins médicaux qu’ils méritent ».

« J’ai grandi à côté d’une église catholique dans le Queens, à New York, et j’ai vu le travail incroyable que l’Église catholique a fait pour notre communauté », a-t-il déclaré, après avoir exprimé sa « profonde gratitude à chaque personne qui prie pour moi et pour la première dame », ainsi que pour les États-Unis.

« Ce sont des gens étonnants », a-t-il dit à propos des catholiques. « Ce sont des gens formidables, formidables ».

« Les écoles catholiques donnent à de nombreux enfants défavorisés la chance d’atteindre le potentiel que Dieu leur a donné », a poursuivi M. Trump. « Les catholiques de toutes origines partagent l’amour du Christ avec les plus vulnérables en s’occupant des personnes âgées, des sans-abri et des voisins dans le besoin. Notre nation est forte grâce aux catholiques et à toutes les personnes de foi ». « Nous sommes très reconnaissants envers les millions de catholiques à travers l’Amérique qui vivent selon ces belles paroles et apportent l’espoir et la joie, la lumière et la grâce au monde », a ajouté M. Trump.

poursuivre ou interrompre ?

Dans certains départements de France, le nombre de grossesses précoces ne diminue pas malgré des campagnes d’information sur la sexualité et les interventions du planning familial pour promouvoir l’avortement. Alors, plutôt que de chercher les causes qui expliquent une telle situation et y apporter les remèdes appropriés ou encore, de proposer à ces jeunes filles des solutions alternatives afin qu’elles puissent assumer leur rôle de mère, des médecins sont chargés de leur présenter les solutions abortives qui sont à leur disposition augmentant d’autant leur détresse et confortant l’irresponsablité de rapports sexuels avant l’heure :

Si une grossesse précoce peut tout à fait être menée à son terme, la question de son « interruption » se pose nécessairement. A la demande de la jeune femme tout d’abord. Accompagnée de ses parents ou d’un majeur de son choix, et dans les 14 premières semaines (délais récemment allongé) précise le Dr Von Theobald du CHU de la Réunion. Au delà de ce délai, plusieurs options peuvent être envisagées et sont évidement discutées à l’aide de spécialistes et professionnels. Si la grossesse est menée à terme, il est par exemple possible d’accoucher sous X ou de faire un abandon. Le contexte social et psychologique est évidement déterminant, et une interruption médicale est envisageable jusqu’à la fin de la grossesse. (source JIR 21 sept)

NB : le terme d’interruption est inapproprié, on n’interrompt pas une grossesse puisque l’acte d’avortement est définitif !

Bonne Jeune Maman Et Adorable Jeune Fille Blonde à Jouer Ensemble Dans Le  Parc En été, Mère Tenant Sa Petite Fille Dans Les Bras, Parler, En  Regardant Bébé Avec Amour Et L'adoration

les rois de la piquouse

Ils ont vraiment un amour débordant de leur prochain ces transhumanistes, ils n’ont pas dû pratiquer beaucoup le catéchisme, en revanche ils sont des as de l’euthanasie. On a pu « apprécier » durant le covid toute l’étendue de leur science et on a vu de quoi ils étaient capables, pourquoi n’iraient-ils pas plus loin ? :

« Il faut rendre obligatoire le vaccin contre la grippe sur tout le territoire pour les plus de 65 ans et les soignants », a martelé Renaud Muselier, président Les Républicains (LR) de la région PACA et médecin de formation,

« unplanned »

Sorti aux États-Unis en 2019, le film Unplanned – Non planifié de Cary Solomon & Chuck Konzelman, sortira en France en exclusivité E-Cinéma sur la plateforme ecinema.lefilmchretien.fr durant le mois d’octobre.

Basé sur le récit autobiographique d’Abby Johnson, dont le témoignage « Unplanned » a été publié aux Etats-Unis et traduit en français (Editions du Livre Ouvert, Novembre 2020).

Jeune étudiante, Abby Johnson s’engage comme bénévole dans le Planning Familial américain pour aider les femmes en détresse et défendre leurs droits. Quelques années plus tard, elle devient l’une des plus jeunes directrice de clinique du Planning Familial. Grâce à son ardeur, son professionnalisme et sa détermination, elle est nommée “employée de l’année” et devient l’une des porte-paroles du mouvement. Durant cette période, elle accompagne de très nombreuses femmes et près de 22000 avortements sont pratiqués dans la clinique où elle travaille. Mais différents événements la conduisent à un revirement brutal jusqu’à rejoindre ses anciens opposants et à devenir l’une des militantes « pro-life » les plus connues aux Etats-Unis. L’histoire d’Abby Johnson montre les dilemmes éthiques auxquels elle a dû faire face, ses conflits avec les organisations pro- vie, et les tensions que son travail faisait peser sur sa vie de famille.

avortement pour détresse « psycho-sociale »

Dans la nouvelle loi de « bioethique » figure cette possibilité pour les mères de pouvoir avorter jusqu’au moment de l’accouchement ; les progressistes prétendent qu’il s’agit d’une grande avancée pour l’humanité !

Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites.

« le canal magique des naissances »

Une association suisse pour l’aide à la mère et l’enfant a tourné ses petites séquences vidéo pour dénoncer l’idée que le bébé ne deviendrait une véritable personne qu’une fois né, ce qui justifierait que l’adulte puisse disposer des droits de l’enfant à naitre au point de pratiquer des infanticides au 9e mois comme la loi française le permet désormais :

la mafia pharmaceutique

Un des intervenants, dans une émission de LCI sur la mafia, a bien expliqué que pour lessiver l’argent sale, il y a le système médical qui rapporte beaucoup d’argent. Il a pris comme exemple qu’avec le Covid, il y a eu des appels d’offres en Italie pour la fourniture de masques et autres produits, comme par hasard remportés par des boîtes tenues pas la mafia….

Il est plus que probable que parmi les actionnaires de Big Pharma il y a des sociétés, d’une légalité parfaite, qui sont en fait des entités appartenant à mafia.

C’est pourquoi les pressions des grandes firmes du médicament, s’accroissent sur tous les médecins qui osent porter une parole différente sur la réalité de ce virus et sur l’inadaptation des mesures sanitaires prises. Bon nombre d’autres eux subissent des chantages, des tentatives de corruption, désavoeu universitaire, des intimidations, des menaces dignes des plus grands parrains de la mafia ! Ce qui explique en partie pourquoi nombreux sont ceux qui se taisent et pourquoi, seuls les médecins ayant les épaules solides et étant relativement indépendants, se permettent encore de leur tenir tête. D Raoult est de ceux-là mais pour combien de temps encore ?!