150e anniversaire de la République !

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Qu’est-ce que la République que Macron vient célébrer le 150e anniversaire, ce vendredi au Panthéon ? Un État non monarchique ou impérial….et en même temps, pas toujours démocratique loin s’en faut…et dont les vertus pacifiques sont loin d’être évidentes. Il y a 150 ans, la IIIe, puisqu’il en est question, s’établit au prix d’une guerre civile urbaine et d’une « semaine sanglante » qui fit 20.000 morts selon les sources officielles…

Ignace - La république contre le séparatisme

Et puis, il y eut dans son discours, ce rappel, très révélateur de l’idéologie qui nous tue à petit feu : pour Macron, être Français, c’est être citoyen de la République avant d’être une identité !

C’est bien parce que la France n’est plus promue avant tout comme une identité aux yeux des écoliers, des jeunes, des nouveaux entrants que nous en sommes arrivés à cet état de délabrement. Personne ne s’identifie à un régime politique – ce qu’est la République. On s’identifie à une histoire, à une langue, à des traditions, à un art, à des héros, à des paysages, des monuments, mais pas à un régime politique.

le marché de la piqure

Les grandes multinationales du médicaments travaillent d’arrachepied pied à la mise au point de vaccins qu’ils vendront à des gens bien portants. Ils sont pour cela financés par les états à hauteur de plusieurs milliards..il faut donc que le retour sur investissement soit assuré… l’UE les indemnisera en cas de perte !

Ignace - Vaccins contre la covid et indemnisation

« Pour faire face à la pandémie de coronavirus, un vaccin pourrait bien être disponible dès le premier trimestre 2021. Ce qui représenterait un temps de développement record pour un vaccin, étalé seulement sur douze à dix-huit mois, contre des délais habituels atteignant bien souvent une dizaine d’années. Dans ces circonstances inédites, la question de savoir qui, des États ou des laboratoires, devraient porter les risques juridiques et financiers en cas d’effets secondaires indésirables du futur vaccin. Les membres de la Fédération européenne des associations et industries pharmaceutiques (EFPIA) discutent donc avec les autorités et les gouvernements européens pour la définition d’un système complet d’indemnisation, rapportent notamment le Figaro et Capital.

« le cri » (Munch)

Enchère record pour le "Cri" d'Edvard Munch qui atteint près de 120  millions - rts.ch - Culture

La peur maladive a été instillée collectivement, par les médias, les experts, les politiques. Elle s’est disséminée dans les populations en manque d’immunité rationnelle ou spirituelle. Les gens portent le masque parce qu’ils craignent le virus, d’autres parce qu’ils redoutent un reconfinement, ou alors craignent le gendarme, enfin, c’est pour beaucoup un chantage moral, autrement dit une culpabilisation, acceptée avec une drôle de servitude…

Une chose est certaine, la peur, la crainte, l’inquiétude ou l’anxiété sont devenues endémiques dans la société. Mais la situation est incomparable avec le nazisme ou l’Occupation. En revanche, les mécanismes de la crainte présentent des similitudes. A vouloir combattre une épidémie, les autorités prennent des décisions occasionnant un mal dans la société, un mal social, une destruction des fondamentaux réglant les relations sociales, constituant les fondements de notre humanité.

masochisme de masse

cette question du masque révèle à quel point nous ne sommes plus capables de réfléchir par nous-mêmes et avons perdu la force du combat alors même que les indices qui montrent que nous nous précipitons vers une dictature planétaire, s’amoncellent sous nos yeux et que se prépare le génocide de l’humanité.