C’est une bataille générale assez violente sur la vaccination à laquelle se sont livrés les chroniqueurs de Pascal Praud, le vendredi 18 juin 2021, dans « L’Heure des Pros ». Le présentateur de CNews a fini par quitter le plateau.
Le journaliste Julian REICHELT du quotidien allemand BILD qui a la plus forte diffusion en Allemagne et en Europe occidentale présente ses excuses au peuple allemand de leur avoir menti et collaboré avec le Gouvernement ALLEMAND sur ce fiasco sanitaire COVID-19 :
La défiance envers les médias du système a atteint son paroxysme avec la crise sanitaire car il est clairement apparu que la plupart des journalistes servaient de relais à la propagande politique gouvernementale et étouffaient les voix contestataires :
Questionné par CNews, le Général Delawarde évoque “la communauté” qui contrôle les médias. Il n’en fallait pas plus pour susciter un tollé sur le plateau de télévision, interrompre immédiatement l’entretien avec le général, annoncer qu’il ne pourrait plus jamais s’exprimer sur cette chaîne de télévision et enclencher la mobilisation d’officines de la police de la pensée qui promettent de le poursuivre pour antisémitisme même si le mot “juif” n’a jamais été prononcé.
Delawarde : « Vous le savez bien ! Qui contrôle la meute médiatique dans le monde et en France ? Qui contrôle le Washington Post, qui contrôle le New York Times, qui contrôle chez nous BFM TV et tous les journaux qui viennent se grouper autour, qui sont ces gens… »
Posternak : « Qui ? »
Delawarde : « Pardon ? »
Posternak se met alors à hurler, le visage défiguré par la colère, ou la haine : « Vous qui parlez de Dreyfus, monsieur, QUI ? »
Delawarde : « Qui ? Ben c’est la communauté que vous connaissez bien. »
c’est dit !
On entend alors une voix de femme, éplorée, s’effondrer dans un « mon Dieu » et aussitôt il est coupé, avant d’avoir pu terminer sa phrase, l’émission a été immédiatement arrêtée et le présentateur Jean Marc Morandini a émis le souhait qu’il soit définitivement et a jamais interdit des médias…
Nous sommes revenus à la télévision de l’ère soviétique : il est des tabous auxquels on ne doit pas toucher.