pas de masque pour les journalistes

Ils sont les premiers à applaudir à la fin des privilèges de l’ancien régime (qui étaient accordés pour répondre aux spécificités de chaque profession et rendre justice) mais les premiers aussi, ces journalistes hautement subventionnés, agents de propagande gouvernementale, à réclamer le passe-droit de ne pas porter de muselière :

opération torpillage

De plus en plus de français dénoncent les manipulations politico-médiatiques de la bande Buzyn-Lévy-Hirsch-Salomon-Véran-Cymes-Lacombe-Delfraissy qui est à l’origine de ce scandale gigantesque qui a détruit une partie de la production, de l’emploi et du moral des Français. De plus en plus de français sont rétifs au port du masque et comme dans plusieurs pays, tentent de se mobiliser pour défendre leur liberté et ne pas être les « mougeons » de la farce !

Les médias pris de panique devant l’ampleur de la contestation et empêtrés dans leurs propres contradictions, doivent donc passer à l’offensive ! d’abord on écrit que c’est mal puis on dit que c’est minoritaire puis on passe à la « complotisation » et à la pathologisation des membres du mouvement, c’est ainsi qu’ils ont précédé concernant le mouvement des GJ et que l’état s’appuyant sur les activistes de gauche a torpillé le mouvement spontané des gaulois réfractaires qui ne voulaient pas mourir !

Le gouvernement et sa presse exsangue aux ordres, sont en train de se fabriquer un nouvel ennemi en plus des Gilets jaunes et des Français conscientisés : ceux qui ont gardé un certain bon sens dans le chaos actuel. Les appels au boycott fleurissent ! Nous sommes bel et bien en guerre mais c’est une guerre de l’oligarchie contre le peuple !

un secrétaire d’état complotiste !

Il y a tant de questions qu’il ne faut plus poser, tant d’observations qu’il ne faut plus faire en France de nos jours ! c’est d’ailleurs pourquoi nous sommes désormais tous muselés !

77 scientifiques se sont attaqués à la coriace théorie du complot ...

Il y a quelques années le député Giraud s’interrogeait sur l’origine de ces étranges trainées aériennes qui zèbrent le ciel ! aujourd’hui nommé secrétaire d’état, toute la presse bien pensante qui détient la parole de vérité bien mieux que les papes vicaires du Christ, lui tombe sur le dos telle une meute et lui colle l’étiquette de « complotiste » afin de clore tout débat sur ce sujet très sensible !

le monde du Monde…

Dortmund (All.) – Un homme qui avait violé une fille de 11 ans en Allemagne a été libéré après 12 jours et a ensuite violé une fille de 13 ans cinq semaines plus tard, selon les allégations. Ces faits sordides se multiplient partout, et principalement en France, et pourtant, le journal « le Monde » ne les relate pas, au contraire, il nous apporte vespéralement une série d’émouvants témoignages, merveilleuses histoires, des hébergeurs formidables et des hébergés qui le sont plus encore, des petits jeunes étrangers, charmants clandestins, qui raflent les bonnes notes à l’école… L’immigration au pays des Bisounours, en quelque sorte !

C’est beau !. Mieux que cela : c’est tout à fait merveilleux. Cela relève surtout d’une charité mal ordonnée, de l’émoi à deux francs six sous, une manière habile également de culpabiliser les français, de leur faire croire qu’ils n’ouvrent pas assez les porte monnaie, ne sont pas assez généreux, pas assez ouverts de cœurs, trop indifférents à la misère du monde !…

mais que tous les lecteurs du Monde de gauche, immigrationnistes, les journalistes de ce canard cosmopolite ouvrent donc leurs portes, leur frigidaire et leur lit à toute cette misère, nouvelle traite négrière qui profite aux globalistes qu’ils encensent, qui sait ? cela éviterait peut être la recrudescence des faits divers barbares que la presse alternative rapporte quotidiennement et qui tuent des milliers d’innocents qui n’aspiraient qu’à vivre tranquilles chez eux !

John Swinton (ex journaliste au NY times)

Le travail du journaliste consiste à détruire la vérité, à mentir sans réserve, à pervertir les faits, à avilir, à ramper aux pieds de Mammon, et à vendre son pays et sa race pour gagner son pain quotidien ou ce qui revient au même, son salaire. Vous le savez comme je le sais alors qui peut parler de presse indépendante ? nous sommes les pantins et les vassaux des hommes riches qui se cachent derrière la scène. Ils tirent les ficelles et nous dansons. Notre temps, nos talents, nos possibilités et nos vies sont la propriété de ces hommes. Nous sommes des prostituées intellectuelles.