Charles-Henry Elloy (féminité)

A vous mes sœurs qui n’avez pas été contaminées par la vérole féministe propagée par quelques mégères acariâtres et souvent aigries ; à vous mesdames qui avez compris que l’humanité n’existerait pas sans nous les hommes ; à vous les femmes qui trouveraient la vie bien triste si vous n’étiez pas les sujets de notre convoitise ; à vous qui acceptez de vous sentir fragile pour accepter d’être protégée par un homme ; à vous qui savez que le féminisme n’est pas fait pour magnifier les femmes mais pour les asservir et produire la discorde ; à vous les femmes qui ressentez l’instinct de donner et de protéger la vie ; à vous qui n’attirez pas les porcs et n’avez donc pas à les balancer ; à vous qui vous trouvez belles dans nos yeux d’hommes épris ; à vous qui aimez les hommes, merci ! (en attendant l’Apocalypse)

Alain Bonnard (1936)

La République est le seul régime où rien de sublime, ni seulement d’honnête, n’est donné en aliment à un peuple dont l’âme est à jeun ; c’est le seul régime qui pressé de tous cotés par les choses ne parle jamais un langage qui lui réponde, le seul où les problèmes les plus importants ne puissent pas être résolus, ni même posés parce que l’intérêt du parti régnant entretient partout des fictions qui séparent la nation du réel.

À mort la Gueuse ! , de Maître Gérard Boulanger