quand la lâcheté nous gagne, c’est le mal qui gagne !

« L’esprit de Munich est une maladie de la volonté chez les peuples nantis. Un état d’âme permanent chez ceux qui se sont abandonnés à la poursuite de la prospérité à tout prix, ceux pour qui le bien-être matériel est devenu le but principal de leur vie sur terre. Ces gens-là – et il y en a beaucoup dans le monde aujourd’hui – ont choisi la passivité et la reculade, afin de prolonger un peu leur train-train quotidien, afin d’éluder la difficulté aujourd’hui. Et demain, vous verrez, tout ira bien. Mais rien n’ira bien. Le prix de la lâcheté est toujours le mal. Nous ne récolterons la victoire que si nous avons le courage de faire des sacrifices. » (A Soljenitsyne)

Pierre Daninos

« Nous étions au bord du précipice, nous venons de faire un grand pas en avant. » (carnet du Major Thomson)

Les pays occidentaux ont connu une vraie démocratie à l’époque de la guerre froide. Les partis politiques avaient de vraies divergences idéologiques et des programmes politiques différents. Les organes de presse avaient des différences marquées, eux aussi. Tout cela influençait la vie des gens, contribuait à leur bien-être. C’est bien fini.

Aujourd’hui les socialistes au pouvoir dans la plupart des pays d’Europe mènent une politique de démantèlement social qui détruit tout ce qu’il y avait de plus socialiste justement dans les pays capitalistes. Il n’existe plus en occident de force politique capable de défendre les humbles. L’existence des partis politiques est purement formelle. Leurs différences s’estompent chaque jour d’avantage. A Zinoviev (la grande rupture)

Le processus d’uniformisation du monde ne saurait être arrêté car le totalitarisme démocratique est la dernière phase de l’évolution de la société occidentale commencée à la Renaissance.

les « chouchous » de Dieu

d’après CH Péguy (le mystère des saints innocents):

Une béatitude d’esclaves, un salut d’esclaves… en quoi voulez vous que ça m’intéresse ? aime-t-on à être aimé par des esclaves ?… c’est pour cela dit Dieu, que nous aimons tant les français et que nous les aimons entre tous uniquement , et qu’ils seront toujours mes fils ainés. Ils ont la liberté dans le sang ! Tout ce qu’ils font, ils le font librement…

Pour eux, nous avons inventé, pour eux nous avons créé. D’être aimé par des hommes libres quand st Louis tombe à genoux sur les dalles de la ste Chapelle, sur les dalles de ND, c’est un homme qui tombe à genoux, ce n’est pas une chiffe, ce n’est pas une loque, un tremblant d’esclave d’Orient. C’est un homme et c’est un français ; quand st Louis m’aime, c’est un homme qui m’aime et quand st Louis se donne, c’est un homme qui se donne…

C'est embêtant, dit Dieu, quand il n'y aura plus ces Français. Il y a des  choses que je fais, il n'y aura plus...

Les français n’ont plus la vocation…le monde vacille !

la dictature parfaite (Huxley)

Tous les régimes totalitaires du XXe s se sont imposés par la force et ils se sont éffondrés. L’habileté de l’hyper classe mondiale est de nous en imposer une nouvelle version en s’appuyant sur notre propre consentement ! durera-t-elle ? on peut le penser car les moyens de surveillance et de repression sont sans commune mesure avec ceux du siècle passé !

Les prisons dont il parle seront nos propres habitations, quand au pain et aux jeux, ils sont déjà servis !

st Augustin

« À force de tout voir, on finit par tout supporter ; à force de tout supporter, on finit par tout tolérer ; à force de tout tolérer, on finit par tout accepter ; à force de tout accepter, on finit par tout approuver. »

C’est pourquoi au Moyen Age, l’Eglise mettait à l’index tout ce qui était de nature à porter atteinte à l’innocence et à la pureté de l’âme !

l’art de la guerre (Carl von Clausewitz)

« Aucune bataille n’est perdue ou gagnée d’avance. La fatalité n’existe pas ; le faible n’est pas condamné à se voir dicter la volonté du puissant. La guerre est par excellence le lieu de l’incertitude, car elle met en présence des subjectivités avec leurs logiques et intérêts propres. « À la guerre, on est toujours dans l’incertitude sur la situation réciproque des deux partis. On doit donc s’accoutumer à agir toujours d’après les vraisemblances générales, et c’est une illusion d’attendre un moment où l’on serait délivré de toute ignorance et où l’on pourrait se passer des suppositions »

esprit cartésien

Lavartus prodeo

Tout esprit profond avance masqué disait Descartes dans le discours de la méthode base du cartésianisme qui nous a amené à délaisser la foi. Il s’agissait pour cet éminent philosophe fréquentant assidument les loges maçonniques, de promouvoir une pensée moderne exclusivement axée sur la raison et débarrassée de toute référence au divin dans son sens catholique ! et de fait, nous voici tous masqués, réduits à notre stricte matérialité, des machines froides et mécaniques comme aimait en concevoir le froid Descartes.

L'Homme de René Descartes - Editions Flammarion