débat Alexandre/Philippot

Le dr Alexandre est très médiatisé, il prophétise la disparition de l’homme et promeut le transhumanisme, la vie éternelle pour les élus ! Il débat avec F Philippot, (un des rares hommes politiques qui ose critiquer la gestion de la crise sanitaire), au sujet de la cabale contre le professeur Raoult qui propose depuis le début de l’épidémie un traitement peu couteux et efficace :

« la République est fragile, il faut la protéger » (E Macron)

Mais pourquoi diantre, faudrait-il protéger ce régime né dans les cercles judeo-maçonnique qui porte des fruits pourris depuis plus de 200 ans et ne correspond en rien à l’âme de la France ?!

« La forme sociale et politique dans laquelle un peuple peut entrer et rester n’est pas livrée à son arbitraire, mais déterminée par son caractère et son passé. » Hippolyte Taine – L’ancien régime (1875)

150e anniversaire de la République !

Image

Qu’est-ce que la République que Macron vient célébrer le 150e anniversaire, ce vendredi au Panthéon ? Un État non monarchique ou impérial….et en même temps, pas toujours démocratique loin s’en faut…et dont les vertus pacifiques sont loin d’être évidentes. Il y a 150 ans, la IIIe, puisqu’il en est question, s’établit au prix d’une guerre civile urbaine et d’une « semaine sanglante » qui fit 20.000 morts selon les sources officielles…

Ignace - La république contre le séparatisme

Et puis, il y eut dans son discours, ce rappel, très révélateur de l’idéologie qui nous tue à petit feu : pour Macron, être Français, c’est être citoyen de la République avant d’être une identité !

C’est bien parce que la France n’est plus promue avant tout comme une identité aux yeux des écoliers, des jeunes, des nouveaux entrants que nous en sommes arrivés à cet état de délabrement. Personne ne s’identifie à un régime politique – ce qu’est la République. On s’identifie à une histoire, à une langue, à des traditions, à un art, à des héros, à des paysages, des monuments, mais pas à un régime politique.

une voix discordante

L’opposition politique s’est faite le relais servile de la psychose politico médiatique. F Philippot brise l’omerta et ose affirmer que la peur est irraisonnée et que les mesures sont totalement inutiles face à la réalité de fléau ce que confirment de très nombreux médecins, de ceux qui ne sont pas affiliés à big pharma et qui dicte sa politique au gouvernement :

quand en même temps, tous les mots se valent

Mal nommer les choses c’est ajouter du malheur au monde. A Camus

Notre époque aime les mélanges, elle a adopté le relativisme comme mode de fonctionnement. Possiblement accusé de discrimination, il n’est plus possible d’exercer nos facultés de discernement entre ce qui est bon et mauvais, beau ou laid, vrai ou faux, juste ou injuste ! tout se confond, un mot en remplace un autre, qu’importe ! tout est égalitarisé comme il se doit en régime socialo-communiste.

Ainsi E Macron a qualifié les derniers meurtres abominables qui se sont déroulés sur notre sol, d’actes d‘incivilité et M Schiappa en bon perroquet est venue faire le service après vente et renforcer cet outrage à la richesse de notre vocabulaire et à notre désir légitime de justice !

« Dans incivilités, on peut qualifier les faits de délinquance, les délits et même les crimes. »

Pourtant le français, langue de la précision s’il en est, dispose d’ un bataillon de mots pour designer chaque chose et faire qu’ainsi, sachant les désigner avec la plus grande justesse, il devienne possible d’apporter, s’il y a lieu, les bonnes réponses, d’éviter les quiproquo, les confusions toujours causes de tensions ! C’est d’ailleurs pourquoi, lorsque le monde ne fonctionnait pas sous la loi du doux commerce, le français était utilisé comme langue de la diplomatie internationale…

Aujourd’hui, les mots sont comme les hommes, comme nos comportements, comme nos tenues vestimentaires, comme nos opinions, ils sont indifférenciés et on sait que indifférenciation conduit toujours à la barbarie et au chaos !