Jean Castex

« La France, c’est la République. Et celle-ci aussi se trouve aujourd’hui ébranlée dans ses fondements par la coalition de ses ennemis, terroristes, complotistes, séparatistes, communautaristes.

Avant lui, les fondateurs de la République, qui n’est décidément pas la France, avaient pour slogan « pas de liberté pour les ennemis de la liberté » et ils avaient mis en œuvre leur projet maçonnique en éliminant tous les français qui osaient vouloir conserver leurs modes de vie et leurs traditions ; cela s’acheva par un bain de sang et la victoire de la République !

Comme dans tout mouvement révolutionnaire, il faut des ennemis à abattre, ce sont aujourd’hui parmi d’autres, les « complotistes » auxquels on reproche de n’être pas assez assujettis aux idéaux républicains !

Subiront- ils le sort de leurs aïeuls ?!

Attal-toi

Gabriel Attal (Attali avec un I en moins !) homosexuel de confession juive favorable à la PMA, a déjà un long passé dans les arcanes du pouvoir…il sera porte-parole (en lieu est place de la facétieuse Sibeth) d’un nouveau gouvernement largement composé de frères la Truelle comme il se doit en République. Sa biographie selon Juan Branco (Crépuscule):

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l’illusion démocratique

Les dernières élections ont montré un taux d’abstention record qui n’est pas sans interroger sur la confiance du peuple dans ses institutions.

Pourquoi malgré ses prétentions, la démocratie n’a jamais été que la domination de quelques uns sur la majorité et la forme politique du capitalisme prédateur :

Danielle Mitterrand en fit l’aveu dans une interview :
« Après 1981, je demandais à François Mitterrand : Pourquoi maintenant que tu as le pouvoir ne fais-tu pas ce que tu avais promis ? Il me répondait qu’il n’avait pas le pouvoir d’affronter la Banque Mondiale, le capitalisme, le néolibéralisme. Qu’il avait gagné un gouvernement mais non pas le pouvoir. J’appris ainsi qu’être le gouvernement, être président, ne sert pas à grand-chose dans ces sociétés sujettes, soumises au capitalisme. J’ai vécu l’expérience directement durant quatorze ans. […] En France, on élit, et les élus font des lois qu’ils n’ont jamais proposées et dont nous n’avons jamais voulu. » (Entretien réalisée par Hernando Calvo Ospina. vendredi 28 octobre 2005)