2020 : E Macron, c’est Don Juan qui pérore, le protestant libéral, 18 min interminables de bla bla, une comédie bien rodée, la flagornerie comme credo, le satisfecit chevillé aux allocutions ! transformer notre pays (pour le rendre conforme aux lois du marché). Il ne suffit pas d’invoquer l’union pour qu’elle se réalise, de vouloir changer le monde pour qu’il devienne plus juste !

1970 : G Pompidou, c’est encore un fond de charité chrétienne dans le discours et dans le coeur, l’avenir appartient aux peuples patients, français enfants de la même patrie …
Si la République est usée par cent cinquante ans de tromperies et d’échecs qu’elle a de plus en plus de mal à cacher, peut-être faudra-t-il que la France renoue avec elle-même ; avec les dix siècles de royauté qui l’avaient unie, épanouie, développée, agrandie, aimée comme une famille. Plus que jamais, une réflexion sur les institutions apparaît comme nécessaire. Une question de salut public ! P Montillet (historien)
les longs souvenirs font les grands peuples… Montalembert
en sus les voeux de V Poutine (5 min top chrono !)