le scandale de la « start up » Qwant

On se souvient que QWANT était un des projets du ministre de l’Économie de Hollande, un certain Emmanuel Macron.

Fondé en 2011 par les affairistes Jean-Manuel Rozan, Éric Léandri et Patrick Constant, ce moteur de recherche « à la française » devait être le Google français. Du nom de QWANT, il était la vitrine de celui qui briguait secrètement la présidentielle, avec un futur discours encensant la French Tech.

Il s’avère non seulement que cet outil du web est un retentissant fiasco, mais qu’il apporte sur un plateau nos données nationales à Microsoft. Un audit secret et accablant de la Direction interministérielle du numérique (DINUM), de l’ANSSI et du ministère des Armées est resté lettre morte et sans publicité des intéressés au grand public

Macron vantait Qwant pour surfer : déjà 20 millions d’euros engloutis

« Ce devait être le fleuron de la French Tech, l’une des promesses les plus ambitieuses de la start-up nation : Qwant, le moteur de recherche français dédié au respect de la vie privée de ses utilisateurs, qui promettait de mener le combat contre les géants de la Silicon Valley au nom de la « souveraineté » technologique. Subvention de plus de 20 millions d’euros, obligation de l’installer dans chaque administration, actionnaires sulfureux et ramifications troubles… Enquête au cœur de la start-up nation. » :

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s