après le covid, l’enseignement « low cost »

La dégradation du système scolaire, très longtemps niée, devient une évidence, non plus seulement pour les enseignants du supérieur, qui ont de plus en plus de mal à travailler avec les jeunes recrues fraîchement débarquées des salles de classe. La destructuration des programmes scolaires, les méthodes ludiques et créatives ont permis de créer une génération intellectuellement et psychologiquement faible – qui par ailleurs présente le grand intérêt pour les cercles dirigeants d’être beaucoup plus manipulable. Un énorme travail de sape a été parfaitement réalisé sous l’impulsion des structures internationales, fonctionnant de concert, à savoir principalement l’OCDE, l’UNESCO et la Banque mondiale. La Commission européenne surveille l’exécution conforme des réformes au niveau européen, et même les pays non-membre de l’OCDE, comme la Russie, sont pris en main. Mais il a fallu attendre la mise en place de la « crise de Covid » pour bénéficier de l’impulsion nécessaire à l’entrée en force de l’enseignement dit « ouvert et à distance », dont la forme actuelle a été façonnée par l’UNESCO en 1997 pour les pays en voie de développement, mais peinait à s’implanter dans les Etats développés. Ce pas a été franchi grâce à l’excuse Covid et la mondialisation renforce un monde unifié, mais prévu comme inégalitaire, avec un enseignement traditionnel, coûteux, pour une élite et un enseignement low cost pour la plèbe. C’est ça la « nouvelle réalité » qui foncièrement veut, avec le temps, nous être imposée. Car cette élite a besoin d’un peuple inculte pour se sentir supérieure.

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resserrer l’étreinte sur les familles

Lorsque la République enferma le jeune Louis XVII à la prison du Temple, elle se promit de tout mettre en œuvre afin de lui faire oublier son rang…ce qui fut fait de la plus impitoyable des manières !

Depuis, tous les tyrans de l’histoire ont cherché à contrôler la vie des gens du berceau à la tombe et à les modeler selon leur propre vision du monde en embrigadant en premier lieu, les enfants. Il y a peu V Peillon, alors ministre de l’Education Nationale, avouait vouloir, via des programmes de ré- éducation, détacher l’enfant de tous ses déterminismes familiaux et culturels. J M Blanquer de LREM, dans la pure tradition républicaine, lui emboite le pas au motif de lutter contre l’islamisme et la radicalisation de certains individus :

“Je suis de plus en plus favorable à une vision ou l’emploi du temps de l’enfant serait vu pas seulement sur les heures de cours mais un petit peu sur ce qui se passe dans sa vie le mercredi et le week-end, sans arriver à un big brother éducatif.”

L’enfer est pavé de bonnes intentions !

témoignage d’un institut

Les obligations sanitaires imposées par l’état suite à la fausse pandémie de Covid conduisent à des situations aussi choquantes qu’aberrantes :

Aujourd’hui j’ai dû laisser pleurer un élève de 4 ans…

Aujourd’hui j’ai dû laisser pleurer un élève de 4 ans jusqu’à ce qu’il arrive à m’écouter l’apaiser car je n’ai pas le droit de mettre une main sur son épaule pour le calmer.

Aujourd’hui j’ai refusé à un élève d’aller au toilettes durant 5-10min car l’atsem devait désinfecter tout.

Aujourd’hui j’ai du interdire à des enfants de 4 à 7ans de se prendre dans leurs bras, de jouer au ballon, au toboggan, au loup, de ne pas s’assoir côte à côte, de ne pas s’échanger des jouets, de ne pas avoir des vélos en récréation…et j’en passe.

Aujourd’hui j’ai passé plus de temps à interdire, à réguler la circulation, à faire les.passages aux toilettes et lavage de main que de faire des apprentissages.

Aujourd’hui, j’ai vu, malgré nos efforts avec l’atsem, des craintes, des déceptions voire une tristesse dans leurs yeux.

Aujourd’hui je suis parti de l’école pour la première fois avec honte de ma journée mais en ayant pourtant fait tout ce qu’il « fallait »

Qu’on ne vienne pas me dire que c’est pour le bien des enfants. Surtout pas. Pas en maternelle. Pas comme ça.

prof flic

L’Education Nationale publie des fiches eduscol afin de permette aux enseignants de détecter les élèves qui tiennent des propos non conformes au discours officiel et de ce fait inacceptables !

extrait :

« l’enfant étant dépendant de son environnement, une attention doit donc être portée aux élèves dont les responsables légaux, adeptes de certaines idéologies ou croyances, sont réticents ou opposés aux recommandations faites en matière de santé publique : contournement du confinement pour des rassemblements, refus de traitements, d’examens médicaux ou de tests sanguins, etc. […] Afin d’objectiver une situation, d’autant plus lorsqu’elle touche aux convictions ou aux pratiques religieuses, il est important de rassembler des éléments factuels sur la base de questions adaptées et de se référer à un faisceau d’indices. »

voir la suite : écouter les élèves en retour de confinement ; covid et dérives sectaires

La prochaine étape pour les enfants sera-t-elle les camps de rééducation comme aux beaux jours du communisme ?

« on apprend mieux à la maison »

L’ouvrage de Carmen Daudet explique comment on peut donner le goût d’apprendre aux enfants en respectant leurs réels besoins.

Le coronavirus et le confinement donnent aux parents une occasion inespérée de sortir leurs enfants des idéologies véhiculées par l’école républicaine dont l’objectif est de les déraciner de leurs déterminismes (V Peillon). Instruction et éducation réunies de nouveau, la possibilité de réarmer les cerveaux ?

dernière Sibêterie !

« nous n’entendons pas demander à un enseignant qui aujourd’hui ne travaille pas de traverser la France pour aller récolter des fraises » S NDiaye

Les enseignants auxquels on demande de renoncer à leur fonction pour devenir des robots derrière leurs ordinateurs apprécieront la boutade !

l’état c’est nous ! le fonctionnaire fonctionne, c’est pour cela qu’il est payé, et en ces temps de crise, son outil de travail est mis à mal ! comme dans beaucoup d’autres corporations, on lui demande de se mettre au télétravail…mais comme visiblement pour le gouvernement cela n’en est pas, on va les envoyer se réeduquer à la campagne, là- bas, on manque de bras ! qu’ils sont ingénieux ces marcheurs !

le Grand Bond en Avant est en marche !

Les bobards de Blanquer

« J’ai empêché, à la rentrée dernière 27 ouvertures d’écoles, sur la base de la loi Gatel. JMB à Mulhouse 2020

Le ministre brouille les pistes car la loi Gatel ne vise absolument pas les écoles salafistes qui arment les terroristes (d’ailleurs trois ouvertures d’écoles salafistes sont prévues dans la région (Belfort, Besançon, Strasbourg)), mais les écoles hors-contrat, celles dans lesquelles de nombreuses familles françaises essaient d’inscrire leur enfant afin qu’ils ne subissent pas le matraquage idéologique des écoles de la république, et dont le ministre se vante d’avoir endigué le développement « comme je l’avais annoncé lors du vote de la loi Gatel, nous pouvons maintenant fermer les écoles hors contrat qui ne sont pas en conformité avec les règles de la république »

Les valeurs de la république (avec toutefois des arrangements communautaires possibles pour les enfants de l’immigration) avant le savoir pour tous ! Les écoliers, des messies républicains plutôt que les savants dont notre pays à besoin !

V Peillon (refonder l’école de la république, la révolution n’est pas terminée) :

« Dans notre tradition républicaine, il appartient à l’école non seulement de produire un individu libre, émancipé de toutes les tutelles – politiques, religieuses, familiales, sociales – capable de construire ses choix par lui-même, autonome, épanoui et heureux, mais aussi d’éduquer le citoyen éclairé d’une République démocratique, juste et fraternelle » (p. 12). V Peillon,

« l’école républicaine n’a jamais prétendu être neutre entre toutes les valeurs. Si la laïcité a bien signifié la neutralité confessionnelle […], elle n’a jamais signifié ni la neutralité philosophique ni la neutralité politique » (p. 134).

« C’est à elle [l’école] qu’il revient de briser ce cercle [les déterminismes], de produire cette auto-institution, d’être la matrice qui engendre en permanence des républicains pour faire la République, République préservée, république pure, république hors du temps au sein de la République réelle, l’école doit opérer ce miracle de l’engendrement par lequel l’enfant, dépouillé de toutes ses attaches pré-républicaines, va s’élever jusqu’à devenir le citoyen, sujet autonome.

C’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle Eglise, avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la Loi. La société républicaine et laïque n’a pas d’autre choix que de “s’enseigner elle-même” (Quinet) d’être un recommencement perpétuel de la République en chaque républicain, un engendrement continu de chaque citoyen en chaque enfant, une révolution pacifique mais permanente [7] » (p. 17.)