L’apostasie de la France est cause de son châtiment :
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sécurité versus ordre
La république c’est le désordre établi. Ch Maurras
On en se demande pas assez pourquoi des mots changent ou pour certains, disparaissent du vocabulaire. C’est le cas du mot « ordre ». En 2020, on ne parle plus d’ordre, on parle d’insécurité. Et la nuance est essentielle. La notion d’ordre a disparu au profit de celle de sécurité. Il convient désormais non plus de concilier l’ordre et la liberté. Il convient de concilier la sécurité et la liberté. La bonté des mœurs n’est plus la plus haute expression de notre protection contre les autres. La suprême expression de la protection, c’est la vidéo-surveillance, le traçage des individus, l’application du principe de précaution en lieu de la vertu de prudence.
L’ordre fait référence à une hiérarchie, à une organisation. Dans l’ancien régime, l’ordre reposait sur la Tradition. L’autorité venue d’en Haut était déléguée par Dieu, au roi, père de la nation qui la conduisait au mieux de l’intérêt commun (société d’ordres) et dans le souci du respect des commandements, sans que les sujets aient à se soucier de la chose publique. Il y avait donc une verticalité du pouvoir qui assurait à chacun la sécurité garantissant les libertés publiques.

La Révolution a inversé cet ordre, l’autorité ne trouve plus sa justification que dans la loi du plus fort (celle de la majorité) et l’exaltation de l’individu roi qui se laisse aller à tous ses bons plaisirs puisque tel est son droit. Le dépositaire de l’autorité n’a plus de verticalité, plus de droiture, il tente donc de renforcer son pouvoir sur les populations par une pléthore de fonctionnaires chargés de faire appliquer des mesures sécuritaires qui ne sont en fait que des réductions de libertés. En toute logique, le combat contre l’insécurité s’intensifie puisque d’ordre, il n’y a plus, et que l’anarchie (absence d’ordre) s’installe à demeure !

dé-charli-iser la France
Le tout premier décapité de la République

de l’esclavage en terre chrétienne
Lorsque l’on parle de traite négrière, souvent afin d’obtenir quelques réparations pécuniaires ou pour porter ombrage à l’œuvre de civilisation accomplie par les Européens là où ils sont passés, on évoque le plus souvent la traite atlantique qui dura près de trois siècles, mais on omet de dire qu’il en existe d’autres qui durèrent bien plus longtemps, impliquèrent bien plus d’hommes et furent bien plus cruelles. Jamais on ne précise que c’est l’Europe chrétienne qui l’abolit et que se sont les missionnaires qui affranchirent et baptisèrent de nombreux esclaves à travers le monde.
Le Bienheureux Charles de Foucauld parti ermite en Afrique du Nord au début du XXe s rapporte ceci en 1902 :
premier esclave racheté : Joseph du Sacré Coeur. Il restait bien peu d’espoir de délivrer cet enfant : son maitre refusait de le vendre à aucun prix, mais hier, mercredi, jour du bon st Joseph, le maitre, venant une dernière fois réclamer l’enfant, a accepté le prix que je lui ai offert.Je l’ai payé séance tenante, et vous auriez joui alors de voir la joie du pauvre Joseph, répétant qu’il n’avait plus d’autre maitre que Dieu .. il est musulman, mais de nom plus que de fait. J’espère que naturellement et de lui -même il ira à Jésus et à ce cœur qui lui a voulu la liberté.

En effet, les esclaves étaient nombreux autour du frère Charles, beaucoup le supplièrent de les libérer comme il l’avait fait pour Joseph. « cela me fend l’âme de les laisser à leur maitre » disait-il. Et il céda autant de fois qu’il en eût les moyens : « je veux habituer tous les habitants, juifs,musulmans, idolâtres à me regarder comme leur frère, leur frère universel »
livres à part (Jeanne d’Arc)
Le « Jeanne d’Arc, histoire d’une âme« , de l’abbé Rioult présenté dans cette chronique littéraire :
« l’homme raccourci »
Le professeur décapité par un de ses élèves se savait menacé de mort sur les réseaux sociaux. Nul n’a réagi. Accusé d’islamophobie par des parents en colère suite à un cours sur la liberté d’expression, il a été égorgé comme si une fatwa avait réclamé son exécution. L’assassin n’est donc pas, dans cet épouvantable fait divers, la seule personne à mettre en cause, loin s’en faut !
Les réactions politiques sont telles qu’à l’accoutumée, du verbiage :
Ils ne passeront pas… c’est la République qui a été attaquée au travers de l’un de ses serviteurs… nous mettons en place une cellule de crise… nous ne tolérerons pas…blablabla
Ces propos répétés après chaque acte de barbarie, ces marches blanches, ces appels au padamalgam n’ont pas empêché le régime de libérer récemment des centaines de djihadistes, de laisser ouvertes les salles de prières, de continuer à financer la construction de mosquées via des milliers d’associations cultuelles, de signer le pacte sur l’immigration, d’acter l’enseignement de l’arabe à l’école, de déclarer que l’intégration ne serait effective que lorsqu’une majorité de français porteraient le prénom de Mohamed (Martin Hirsh), que la France devait accepter le vivre-ensemble et la mixité !
Il faut rappeler cependant que la République dite française a été la première à décapiter ses opposants (c’est d’ailleurs, un 16 octobre que la reine Marie-Antoinette a été décapitée) et à instaurer un régime de Terreur dont se sont prévalus tous les grands tyrans de l’histoire (de Lénine à Mao en passant par Pol Pot et Mustapha Kemal)

La “philosophie des Lumières” repose en effet, comme tous les régimes progressistes, comme dans toutes les fausses religions, sur cette notion d’homme dont l’essence divine est niée : un jour on peut être homme, le lendemain animal… Une conception riche en conséquences anthropologiques, un antispécisme qui brouille les limites, éloigne l’homme de son créateur et par conséquent de son humanité et le livre à ses instincts les plus pervers, les plus vils, les plus barbares !
mais, padamalgam et surtout ne pas tomber dans le piège tendu par ceux qui souhaitent la disparition de la France en générant une guerre de religion ! (c’est la volonté de l’Empire de mettre le feu ; ordo ab chaos), notre ennemi le plus dangereux n’est ni l’Islam ni le monde musulman mais bien cette oligarchie qui livre une guerre impitoyable à l’humanité !

Arménie/Azerbaïdjan (X Moreau)
15 min pour comprendre le conflit caucasien :
du déjà vu…
Si 2e vague il y a, c’est celle de bouffées de délire ! Pour une fois, BHL a raison, le virus rend fou !

le Sacré Coeur, remettre en selle la foi catholique
Un peu plus d’un siècle après la fin de la construction de la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre, la procédure permettant de protéger l’édifice religieux vient d’être lancée.
La basilique expiatoire des crimes de la Commune, le Sacré Cœur bientôt reconnue monument historique !
Car il y a une sorte de foi, une intuition étrange qui naît de la haine. Les ennemis de Dieu sentent d’instinct que de Montmartre sortira le salut de notre pays et par suite leur défaite.
Saluons dans ses plis la royauté du vrai Roi de France, Notre-Seigneur Jésus-Christ. Pour chasser l’Attila moderne, l’anarchie, il nous offre mieux que sainte Geneviève, le Sacré-Cœur ! Pour chasser le cosmopolitisme impie qui ne combat la France que pour vaincre Dieu, il nous offre mieux que Jeanne d’Arc, le Sacré-Cœur !
Garde-le bien, ô Paris, ce drapeau qui t’est confié par la France ; garde-le sur cette colline comme sur une hampe gigantesque ; garde-le comme un bon soldat, d’une main qui ne tremble pas. Garde-le : il te gardera, et avec toi la France et le monde.
Ainsi soit-il.
Extrait de : Le Sacré-Cœur, Salut du Monde et de la France, Discours Prononcé le 18 Juin 1899 en la Basilique de Montmartre par le Chanoine Stéphen Coubé (S.J.).

L’ancien patron de la plus ancienne obédience maçonnique française Philippe Foussier en bon libre-penseur, s’est insurgé de la procédure de classement de la basilique parisienne comme monument historique ; comme ses frères la truelle, JL Mélenchon qui traitait J D’Arc de catin ou le journaliste Apathie qui voulait détruire Versailles, il n’hésite pas à demander son déboulonnage :
Une provocation et une insulte à la mémoire des 30 000 morts de la Commune. Érigé pour faire payer aux Parisiens leur résistance aux Prussiens puis aux Versaillais, ce monument mériterait au contraire un « deboulonnage ». On lui réserve une consécration.