
Luigi Taperelli d’Azeglio
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« Des sottises faites par des gens habiles ; des extravagances dites par des gens d’esprit ; des crimes commis par d’honnêtes gens… Voilà les révolutions. »
Vicomte Louis de BONALD (1754-1840), Pensées sur divers sujets (1817)
« C’est la franc-maçonnerie qui a fourni les héros de la révolution, a appris aux français à envisager la mort de sang-froid, à manier le poignard avec intrépidité, à manger la chair des morts, à boire dans leurs crânes et à surpasser les peuples sauvages en barbarie. »

La révolution dévore d’abord ses propres enfants.
« La Révolution « française » ne ressemble à rien de ce qu’on a vu dans le passé. Jamais civilisation n’avait osé s’inscrire contre les lois de la nature humaine et rompre tout lien avec le Ciel. Les hommes sont venus dire qu’ils n’existaient plus par les lois de Dieu, mais par leurs propres lois ; qu’ils ne voulaient plus s’unir entre eux par leurs devoirs, mais se mettre en rapport par leurs droits. Ils se débattent depuis soixante ans pour que l’Etat sorte des dogmes du Christianisme, comme ils sont sortis eux-mêmes de sa morale ; ils prétendent vivre en société sans obéir, ne voulant plus payer d’une vertu les bienfaits dont Dieu comble une Civilisation. 0 sages, ô prudents, aujourd’hui un enfant aurait le droit de vous juger ! »
Antoine Blanc de St-Bonnet, Restauration Française, avant propos, 1872.
« En règle générale, dans une dictature classique, le dictateur devient plus doux et moins agressif une fois que les voix dissidentes, son opposition, sont réduites au silence. Une fois qu’il a pris le pouvoir complet, il n’a plus besoin d’être agressif et peut recourir à d’autres moyens pour garder le contrôle. Dans un État totalitaire, c’est le contraire qui se produit. Cela est fondamental à comprendre, parce que dans une société totalitaire, une fois que l’opposition est réduite au silence, c’est alors que l’État commet ses atrocités les plus grandes et les plus cruelles ».
« Parcourez nos faubourgs et regardez les antennes plantées en forêt très dense sur les immeubles. L’individu français est mort. Ou moribond. Il ne reste que la masse française, qui chaque jour, reçoit sa vérité courant sur les ondes. »