qu’est-ce-qu’une nation ?

A l’heure où les forces mondialistes s’emploient à la disloquer et où beaucoup ont perdu le sens du devoir, il est bon de rappeler qu’une nation en son sens étymologique est un acte de naissance, une filiation ! Ici E Renan bien que très anti-clérical, en avait parfaitement saisi l’essence. Reste qu’on ne peut réaliser l’unité nationale en dehors d’un ordre naturel fixé par le Très Haut !

« Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui à vrai dire n’en font qu’une, constituent une âme, ce principe spirituel. L’une est dans le passé, l’autre dans le présent. L’une est la possession en commun d’un riche legs de souvenirs ; l’autre est le consentement actuel, le désir de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. L’homme ne s’improvise pas. La nation comme l’individu, est aboutissement d’un long passé d’efforts, de sacrifices, et de dévouements. Le culte des ancêtres est de tous le plus légitime ; les ancêtres nous ont fait ce que nous sommes. Un passé héroïque, des grands hommes, de la gloire, voilà le capital social sur lequel on assied une idée nationale. Avoir dans le passé des gloires communes ; avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore, voilà les conditions essentielles pour être un peuple ! » (E Renan)

« Jules l’imposteur » (J Brigneau)

On apprend à l’école que J Ferry institua l’école gratuite, laïque et obligatoire, en réalité, seule la laïcité de l’enseignement est à mettre à l’ actif de ce franc-maçon ministre de l’instruction publique, décision qui ne fut pas pour le plus grand bien de la France :

Même si, un jour, conduit par la réflexion de Charles Maurras et la foi de mes amis je retrouve l’Eglise traditionnelle de ma patrie et de mes ancêtres, jamais je ne ressentirai cette émotion, cette ferveur que donne seule l’enfance catholique. Jamais je ne serai le catholique que j’aurais aimé être, de nature et de sentiment, sans grands tourments d’esprit, dans la banalité des certitudes. C’est la grande victoire de Jules Ferry, l’imposteur.

Dès que furent détruits les vertus, les us, les coutumes, les réflexes conditionnés de l’ancienne France, l’esprit libertaire, qui est l’esprit de l’école laïque gagna ses méthodes

Jules l'imposteur - François Brigneau - Babelio

E Gilson

Un Thomiste est un esprit libre. Cette liberté ne consiste assurément pas à n’avoir ni Dieu ni maitre, mais plutôt à n’avoir d’autres maitres que Dieu, qui affranchit de tous les autres. Car Dieu est la seule protection des hommes contre les tyrannies de l’homme.

G Bernanos

Je crains que mon pays ne se laisse empoisonner par la honte, il n’y a rien de plus toxique que la honte, la honte ne se résorbe pas, il est indispensable de la rejeter, de la vomir. Que chaque français se mette un doigt dans la bouche ! il y a bien des manières de s’habituer à la honte, la meilleure est d’y penser sans cesse, de la remâcher, de la ruminer dans son cœur : nous sommes trahis, dites-vous. Eh bien si vous n’êtes pas en état d’exécuter les traitres, ne ruminez pas leur trahison. Leur trahison n’est rien, c’est notre honneur qu’il faut refaire !

à la vie

Si l’homme ne commence pas à la conception, il ne commence jamais… Les adversaires de la vie savent que si l’on veut détruire la civilisation chrétienne, il faut d’abord détruire la famille, il faut nécessairement détruire ce qu’elle a de plus faible, c’est à dire l’enfant. “ J Lejeune

Notre Dame des innocents (Menton)

E Lavisse

Tu dois aimer la France parce que la nature l’a faite belle et l’histoire l’a faite grande.

Ce que Lavisse franc-maçon de son état ne dit pas, c’est que se sont les paysans et les artisans français qui tout au long des siècles, ont façonné les paysages de France au son de l’Angélus pour en faire le jardin de Dieu, c’est leur sang qu’ils ont versé pour que cette terre demeurât leur !