Le bêtisier du débat Schiappa Zemmour

pauvre Marlène ! ça doit être dur de croire toutes les bêtises qu’on raconte !

Les idéologies déconnectées des réalités naturelles ne s’imposent que par la force des lois elles-mêmes distinctes de tout ordre naturel ! Ainsi ces utopies bâties sur du vent n’ont-elles jamais un avenir très prometteur ! Ciao Marlène !

Le corps de Marlène en rempart du président ! quelle chevalerie, quel panache !

Ouvrir les yeux sur la pédocriminalité !

Marion Sigaut est historienne et a mené un travail de-ré information sur la dangerosité des nouveaux droits sexuels des enfants. Elle revient ici sur l’affaire Matzneff, s’insurge contre les réseaux pedophiles, la subversion des moeurs et l’effondrement moral des sociétés progressistes !

Elle réhabilite le sens véritable de l’amour, et invoque le retour du patriarcat comme meilleure protection de l’enfance….

Chiche, rétablissons le délit de blasphème !

Selon N Beloubête, notre ministre garde des « sots » ancienne enseignante en droit public, dire que l’Islam est une religion de m… serait porter atteinte à la liberté de conscience ! Dès lors poursuites pénales ont été engagées contre cette jeune femme, Mila, qui proféra cette sentence et déchaina sur elle les foudres des réseaux sociaux et celle des délégués du culte musulman qui affirmèrent haut et fort, qu’elle avait bien cherché les menaces de mort qui lui étaient adressées !

En république laïque se met donc en place un djihad judiciaire !

et bien, soit, prenons-les au mot ! rétablissons vraiment le délit de blasphème abrogé par cette même république en 1881 ! ainsi tous les journaux satiriques qui insultent à longueur de colonnes le christianisme, tous les réalisateurs de cinéma qui font leurs choux gras de systématiquement vilipender la religion catholique, tous les pseudo chroniqueurs, qui sur les chaines payées par les deniers publics, ont l’outrageuse audace, dans un humour ordurier si typiquement gauchiste de chanter que Jesus devrait aller se faire enc… et bien tous ceux-là seraient enfin passibles de sanctions et puis surtout, serait restauré le 2e commandement :

tu ne parjureras pas, tu ne prononceras pas le nom du Seigneur ton Dieu à faux !

ainsi, rétablissant l’ordre éternel gage de justice et de paix, la liberté d’expression variant au gré des pressions communautaires et de la doxa dominante, autorisant toutes les outrances, cèderait la place à une véritable liberté de parole, qui, découlant des droits de Dieu, serait nécessairement respectueuse de chacun !

tout genou doit ployer devant le nom de Dieu !

Blasphème= parole injurieuse contre Dieu = blesser la réputation=déshonorer Dieu

…Dire du mal est une malédiction (=souhaiter que Dieu fasse le mal)

Le blasphème, qui est une maladie spirituelle, perd l’âme qui s’y livre et conduit en Enfer les blasphémateurs ! C’est un péché grave, une faute terrifiante. Dès le Moyen Âge, le blasphème fut regardé comme un trouble dans l’ordre de la Nature aussi bien que dans l’ordre surnaturel qui sont créés par Dieu. Le blasphème envers Dieu attire donc la colère divine inévitablement !

Le blasphème du Moyen Âge à la Révolution prendra la place du plus grave et violent péché parmi bien des péchés commis verbalement. Il existait en effet deux types du blasphème pour les hommes sous l’Ancien Régime : le blasphème divin et le blasphème humain. Ceux-ci sont en même temps liés à la notion de crime de lèse-majesté (crimen majestatis).

Pie IX soulignera que les ennemis de l’Eglise aiment le blasphème :

« Ces implacables ennemis du nom chrétien, tristement entraînés par on ne sait quelle fureur d’impiété en délire, ont poussé l’excès de leurs opinions téméraires à ce point d’audace, jusque là inouï, qu’ils n’ouvrent leur bouche que pour vomir contre Dieu des blasphèmes. » (Pie IX, Encyclique « Qui Pluribus », 09 novembre 1846).

Et comme le disait Pie XII, proférer des blasphèmes est le signe d’une âme corrompue :

« Que personne ne prononce des blasphèmes impies, signe d’une âme corrompue… » (Pie XII, Lettre Encyclique Ad Cœli Reginam , 11 octobre 1954).

Faisons la révolution conservatrice pour rendre à Cesar ce qui est à Cesar et à Dieu ce qui est Dieu !

Et le petit état deviendra grand !

Trump est un président très pragmatique qui ne se laisse pas influencer par la doxa dominante et a obtenu des résultats économiques stupéfiants à en rendre jaloux plus d’un. Malgré la force des oppositions, il devrait être réélu mais ça ne sera pas sans le soutien du petit état hébreux !

Lorsque l’on veut présider à la destinée des Etats-Unis et que l’on partage avec le judaïsme international et sioniste cette même vision judéo-protestante d’une élection divine sur son peuple, on n’a pas d’autre choix, si l’on veut rester en poste, que d’afficher un soutien inconditionnel, de sortir le chéquier et de céder aux desiderata de l’état hébreux et à sa vision prophétique de créer le Grand Israel qui activera la venue du Messie !

du Nil à l’Euphrate

Ainsi D Trump, ne se cache pas derrière son petit doigt, il vient de permettre à Israel d’annexer les derniers territoires palestiniens, parmi lesquels la vallée du Jourdain !

« Ce plan vise à protéger Trump de la destitution et Netanyahou de la prison. Il ne s’agit pas d’un plan de paix pour le Moyen-Orient, mais plutôt d’un plan d’autoprotection pour ses propriétaires. Il donne la souveraineté à Israël à un moment où la Cour pénale internationale discute de l’occupation de la terre palestinienne. » (premier ministre palestinien)

Il y a plus d’un siècle que les EU et Israel marchent main dans la main, leur vision messianique, vétéro-testamentaire, Destinée Manifeste, peuple élu, prédestination, puise aux mêmes sources !

C’est un peu comme notre président, qui vient lui aussi de faire une incursion d’allégeance en Israël et a osé déclarer que le sort des juifs durant la guerre était comparable à ce qu’avait fait la France durant colonisation, s’assurant ainsi l’électorat algérien quitte à amplifier son ressentiment contre la France !

« Croissez et multipliez »

contre le néo-paganisme ambiant et le culte de la Terre-Mère, la parabole des talents :

La mission de l’homme n’est pas de préserver en son état originel ce qui lui a été confié mais faire fructifier ce qu’il a reçu (en usant des ressources mises à sa disposition et de ses « talents »)

car, c’est l’humain qui donne son sens au vivant dans toute sa diversité et l’arbre sera jugé à ses fruits !

la parabole des talents

Parlons peu, parlons globish !

La langue française est une femme. Et cette femme est si belle, si fière, si modeste, si hardie, touchante, voluptueuse, chaste, noble, familière, folle, sage, qu’on l’aime de toute son âme, et qu’on n’est jamais tenté de lui être infidèle.” A France

Ma patrie c’est la langue française A Camus

Notre président Macron est un expert dans la langue du doux commerce (Choose France ; made for sharing) et partout en France, malgré la loi Toubon, nous voyons fleurir sur les panneaux publicitaires, dans les journaux, dans les chansons, les films, les livres de classe, quantités incalculables d’expressions anglo-saxonnes ! Depuis 1945, la colonisation par l’anglish, c’est à en perdre son latin, anglolâtrie quand tu nous tiens…pourtant,

Le français est la langue officielle de la république !

Afin de comprendre ce que représente le français parmi toutes les langues, ce travail réalisé par A Upinsky sur le complot d’état contre la langue française (c’est lui qui aurait dû occuper à l’académie le fauteuil de Barbara Cassin (pro multilinguisme !) à l’académie !

Les limites de ma langue, sont les limites de mon monde, c’est par elle que se structure la pensée, que se forge l’identité… les puissants le savent puisqu’ils ont lancé l’assaut de la nov langue contre le français. Ainsi, l’usage de certains mots est devenu tabou, ou bien il est disqualifiant (complotiste, réactionnaire, fasciste…), d’autres ont été interdits (race) ou ont vu leur sens s’inverser (liberté, démocratie…) cela à seule fin d’empêcher toute pensée critique ! Car il n’existe pas de meilleur moyen pour mondialiser les affaires que de s’en prendre à ce qu’un peuple a de plus précieux, sa langue ! En anglicisant, en simplifiant outrageusement le français (reforme de l’orthographe, langage texto…) langue de l’excellence, on aliène les gens, on les uniformise ! (voir les récents propos du réalisateur des Misérables, va te faire enc…, fils de p…dignes du plus grand Hugo !)

Face à cette situation, l’Académie française, créée par Richelieu pour garantir de l’intégrité de la langue, le plus précieux de nos trésors, sort enfin de sa réserve :

Si la langue française est en danger, c’est la nation qui est en danger. Nous vaincrons le mondialisme et l’hégémonie de du globish en arrêtant de nous soumettre au monde anglo-saxons et en nous réappropriant notre langue, le Verbe, le logos !

A bas l’écriture inclusive et merde au franglish !

les « franglaises » parodient I love rock and roll

Le carré blanc périodique !

une fois qu’on a passé les bornes, il n’y a plus de limites A Allais

Le moral et l’immoral se confondent…

Les industries du divertissement, le cinema, l’art, la musique, une certaine littérature, la pub, tous les organes de propagande nous ont fait avaler toutes sortes couleuvres, ils sont devenus des armes de destruction massive !

La pub a couvert toutes les transgressions, brisé tous les tabous. Pour vendre il faut provoquer !
viva la vulva le nouveau spot décalé sur les serviettes hygiéniques : don’t let your period stop you
https://www.youtube.com/watch?time_continue=27&v=0XsfTfFydOU

En cette époque de relativisme, dans laquelle le Bien et le Mal se confondent, l’indécence un acte de bravoure, libération sexuelle oblige, tout se montre, il faut être décomplexé, tout chambouler. A vos marques, prêtes, tachez ! (slogan féministe exigeant le remboursement des protections menstruelles). Plus de place pour le secret, encore moins pour le mystère … plus de place ni pour la délicatesse, ni pour la pudeur qui sont le propre de l’amour !

Aucune de nos ministresses féministo-égalitaristes (de celles qui écrivent des romans porno) pour s’offusquer de cette défloraison des esprits à des heures de grandes écoute. Aucune pour revendiquer qu’on protège l’innocence et le droit du « consommateur » à manger sa soupe sans être agressé par de tels spots aussi exhibitionnistes que sanguinolents et défendre la dignité des femmes dans la pub…

(selon le CSA, cette publicité ne véhiculerait pas d’image dégradante de la femme !)

En république laïque, on interdit bien que le catholicisme, garant de bonne conduite morale, ne s’affiche dans l’espace public, pourquoi ne pas interdire la publicité qui endommage tant les consciences et les asservit irrémédiablement au consumérisme ?!

Le fabuleux voyage de la contesse en savates

Il était une fois une conteuse qui n’avait jamais rien conté à personne, c’est pourquoi on l’appelait contesse car elle n’avait point mérité ce M qui sied aux grandes comtesses !
Elle partait souvent pour de longues promenades en savates deux doigts afin de visiter son âme, c’est pourquoi on l’appelait la contesse en savates !

Dès le berceau, la fortune lui avait souri, une famille aimante, des amis fidèles et bienveillants, des robes à ne savoir qu’en faire, une jolie maison, elle avait eu un métier épanouissant, une vie facile, habitait un pays béni, mais on aurait dit qu’il lui manquait qq chose, un souffle, une présence peut-être …
On la trouvait souvent agacée, tempêtant contre les malheurs du temps, récriminant contre les injustices ou fulminant contre tel ou tel…

Son entourage était prévenant. Il ne cessait de lui répéter, mais non, tu te fais des idées, tu divagues, nul ne peut aller à rebours du temps….mais rien ne calmait ses inquiétudes. Il n’y avait donc pas d’échappatoire, aucun sens à donner à l’histoire ?! ils avaient beau insister, elle ne se résolvait pas à faire comme si ! et plus ils la pressaient de renoncer, plus elle s’entêtait !

Cela ne lui ressemblait pas car elle avait été une enfant sage. Ses parents s’appliquaient à bien l’élever, ils lui avaient appris qu’il fallait être obéissante et polie. Elle devait faire confiance aux grandes personnes qui en savaient bien plus qu’elle et allaient lui apprendre comment voir le monde !
Alors, elle avait cru au Père Noel, appris bien consciencieusement toutes les leçons d’histoire de ses professeurs, ingurgité leurs théories abracadabrantes et leurs analyses partisanes, lu les classiques agréés, écouté les journalistes et suivi avec attention leurs reportages, visionné éberluée sur l’écran cathodique, les pas de l’homme au royaume des Sélènes, la chute du mur, celle des tours…délaissé les bancs de son église. Elle s’était rendue sourde à l’appel des cloches, avait obéi aux lois de son pays et fait confiance à ses dirigeants…

Et, comme elle avait bien suivi tous leurs conseils, elle pensait ainsi être bien armée pour affronter la vie !
mais les années passant, ses cheveux grisonnant, elle avait l’impression de vivre dans un monde enlaidi qui n’était plus le sien. Elle avait la nostalgie des neiges d’antan, elle rêvait en secret d’un autre siècle, plus franc, plus courageux, d’un pays plus fier, plus attaché à ses traditions et moins corrompu.
… elle se demandait bien d’où lui venait ce vague-à-l’âme, pourquoi elle avait cette sensation nauséeuse que rien ne tournait rond, que depuis le début, elle avait fait fausse route, pire que le monde touchait à sa fin …et puis surtout, qu’on lui avait caché qq chose. Il fallait qu’elle sache quoi !

Alors, elle décida d’entreprendre un long voyage dans les dédales de l’histoire, à la recherche des conteurs maudits. Elle n’avait pas préparé son départ, ni prévu la durée de son absence. Elle voulait laisser la providence guider ses pas …lorsqu’elle se fut décidée à partir, elle éteignit la TV, replia les journaux, coupa la radio, brûla ce qu’elle avait aimé, et ne fit plus confiance qu’à sa petite voix intérieure qui lui disait cherche et tu trouveras !

Elle délaissa un peu sa famille, s’éloigna de ses amis, et vaillamment s’engagea sur un nouveau chemin. Elle était seule, personne de ceux qui lui étaient chers n’avait voulu prendre la route avec elle. Qu’à cela ne tienne, elle ne redoutait ni les royaumes de la solitude ni ceux de la vérité ! Ne disait-on pas dans le règne des rois que l’air de France rend libre.

De fil en aiguilles, elle remontait le grand fleuve du temps. Il lui fallait nager à contre-courant, franchir les rapides, c’était bien fatiguant, elle était mal entrainée mais sa petite voix était là et l’encourageait, tu es sur la bonne piste, et en effet, plus elle remuait les sédiments plus le flot devenait limpide ! C’ était donc ça, on l’avait flouée, on avait trahi sa confiance, le père Noël n’existait pas ! Des jeteurs de sorts avaient tout inversé ! Pour comprendre, il suffisait de retourner ce qu’ils avaient à dessein mis à l’envers ! alors, elle commença à adorer ce qu’elle avait jusqu’alors détesté et à fréquenter ceux qui avaient été chassés des grandes autoroutes de la pensée qui vous amènent toujours dans des impasses !

Un jour, elle se prit à feuilleter un ouvrage poussiéreux que beaucoup prenaient pour une sorte de vieux grimoire inconsistant. Mais il s’avéra que c’était un livre extraordinaire, d’une finesse redoutable, un livre qui ne ressemblait à aucun autre car il pouvait nourrir les esprits les plus éclairés aussi bien que les plus humbles, contenait toutes les vérités historiques et tous les mystères, tous les préceptes politiques et moraux, toutes les bases de toutes les sciences ; un livre dans lequel toutes les causes et tous les remèdes avaient été pensés avec une infinie précision ; dans lequel tous les événements heureux et malheureux et toutes leurs conséquences étaient annoncés avec une clairvoyance inouïe par un grand Seigneur, qui de là-haut, veillait paternellement sur ses enfants ! un paraclet d’Amour comme aucun poète n’en avait encore jamais écrit, avec des mots qu’aucun conteur n’avait encore jamais su trouver !

Elle tombait sous le charme, les mots faisaient mouche, ils étaient incandescents. Sitôt, elle voulut rencontrer ce fabuleux conteur qui parlait enfin à son coeur, et avait un plan si juste et si parfait pour sauver l’homme pécheur !

Au fil de ses rendez-vous discret avec ce Prince du mystère qui pouvait faire des droites avec des courbes, elle reconnu celui qui avait tant manqué à sa vie. Il était d’une beauté surnaturelle, doué d’une parole infuse et d’un verbe aussi radieux qu’il était mélodieux. Que n’avait-elle croisé plus avant le regard de cet Emmanuel ! il disait que son Royaume n’était pas de ce monde, qu’il allait subir le supplice de la croix pour laver l’affront de la pomme, libérer les hommes de leurs souffrances et leur ouvrir les portes d’un paradis éternel …buvant ces paroles, tout s’éclairait et prenait soudain un nouveau sens ! Elle n’avait pas usé ses savates pour rien !

Arrivée enfin au bout de son long voyage, tout près de la source, en revenant à ses racines, elle comprenait le monde. Enfin, elle était réconciliée avec Lui. Enfin, elle était apaisée. Enfin, elle pouvait revenir à la vie ! Fortifiée dans sa foi, elle ne craignait plus rien, elle savait où chercher la vérité qui rend libre et avait découvert un continent inconnu qui recelait tant de trésors que personne n’en ferait jamais le tour !
Ils pourraient bien désormais, lui dire qu’elle se trompait, qu’il fallait rester sage et croire les chantres du progrès, elle ne leur en voudrait pas, elle ne serait plus triste ni résignée. Rassérénée, raffermie dans ses certitudes, elle pouvait enfin prendre la plume pour dénoncer les jeteurs de sorts et refouler les mythes…il fallait maintenant, dé-conter !

c’est ce qu’elle essayait gauchement de faire, avec son peu de talent, sans grand succès, il faut bien le dire !

JM Bigard visite Solesmes

Une très belle interview de KTO qui nous fait découvrir toute la générosité de cet artiste hors du commun et la beauté de l’abbaye de Solesmes

« Dieu est une banque illimitée d’amour  » JM Bigard

Une autre facette du personnage à découvrir !

« qui veut faire l’ange fait la bête« (Pascal) rire pour déraciner le mal qui est en nous, voilà qui convient parfaitement à cet artiste populaire !

ce que l’on garde pourrit, tout ce que l’on donne fleurit