L’état d’urgence sanitaire a été prolongé qui donne au gouvernement les pleins pouvoirs de nuisance :

L’état d’urgence sanitaire a été prolongé qui donne au gouvernement les pleins pouvoirs de nuisance :

Au programme de cet entretien nationaliste : l’emprisonnement de H Ryssen, le blasphème, l’avortement à 9 mois, les écoles hors contrat, conflit turco arménien :
F Philippot s’appuie sur l’agenda oligarchique en cours pour se projeter dans le futur proche de notre pays (économie, société, santé, culture…)
mais un plan préparé et qui se déroule malgré l’opposition des peuples :
La République laïque a opté pour le blasphème, Macron répétant qu’il ne renoncerait pas aux caricatures « charlie » après la décapitation de S Paty! Elle s’est mis à dos tout le monde musulman qui demande le boycott des produits français. Elle a renforcé les clivages et les tensions communautaires dans un pays déjà tellement déchiré et tellement affaibli que des puissances étrangères en profitent pour enfoncer le clou (Erdogan met en doute la santé mentale de Macron). Ces lourdes fautes diplomatiques retomberont comme à l’habitude sur la « France d’en bas », victime d’un pouvoir tombé aux mains de forces occultes qui manœuvrent dans le sens de son propre intérêt :

Manque à cette intervention de nous dire qui a financé ces réseaux, qui a planifié cette immigration de masse incontrôlée, à qui profite cette destruction méthodique de notre pays :
La république c’est le désordre établi. Ch Maurras
On en se demande pas assez pourquoi des mots changent ou pour certains, disparaissent du vocabulaire. C’est le cas du mot « ordre ». En 2020, on ne parle plus d’ordre, on parle d’insécurité. Et la nuance est essentielle. La notion d’ordre a disparu au profit de celle de sécurité. Il convient désormais non plus de concilier l’ordre et la liberté. Il convient de concilier la sécurité et la liberté. La bonté des mœurs n’est plus la plus haute expression de notre protection contre les autres. La suprême expression de la protection, c’est la vidéo-surveillance, le traçage des individus, l’application du principe de précaution en lieu de la vertu de prudence.
L’ordre fait référence à une hiérarchie, à une organisation. Dans l’ancien régime, l’ordre reposait sur la Tradition. L’autorité venue d’en Haut était déléguée par Dieu, au roi, père de la nation qui la conduisait au mieux de l’intérêt commun (société d’ordres) et dans le souci du respect des commandements, sans que les sujets aient à se soucier de la chose publique. Il y avait donc une verticalité du pouvoir qui assurait à chacun la sécurité garantissant les libertés publiques.

La Révolution a inversé cet ordre, l’autorité ne trouve plus sa justification que dans la loi du plus fort (celle de la majorité) et l’exaltation de l’individu roi qui se laisse aller à tous ses bons plaisirs puisque tel est son droit. Le dépositaire de l’autorité n’a plus de verticalité, plus de droiture, il tente donc de renforcer son pouvoir sur les populations par une pléthore de fonctionnaires chargés de faire appliquer des mesures sécuritaires qui ne sont en fait que des réductions de libertés. En toute logique, le combat contre l’insécurité s’intensifie puisque d’ordre, il n’y a plus, et que l’anarchie (absence d’ordre) s’installe à demeure !

Comme il fallait s’y attendre, tout l’appareil est mobilisé pour relancer la machine « je suis Charlie » après la terrible décapitation de ce professeur. C’est la valse des hypocrites, les bougies, les marches « contre la haine », les discours de fermeté « ils ne passeront pas » alors que depuis tant d’années les portes sont ouvertes ! JM Blanquer va même jusqu’à dire que la peur n’est pas notre religion alors que depuis des mois, ils la cultivent et l’entretiennent à propos du covid ! et de politiser l’événement pour de nouveau mettre aux bans tous ceux qui demandent de réelles politiques de fermeté et de protection de la population !

Loin de s’employer à rassurer les français par une politique de sécurité publique de grande envergure, le chef de l’état, Emmanuel Macron vient justement d’annoncer que des « actions concrètes » allaient être prises rapidement contre les associations et les individus tenant un « discours de haine », comprendre, tous ceux dont les propos ne sont pas politiquement corrects, non conformes à l’idéologie dominante. L’imam du Conseil des Imams de France qui a traité plusieurs fois de voyou l’enseignant décapité sur les réseaux sociaux ne devrait pas faire partie du lot mais bien plutôt tous ceux qui tels H Ryssen, se font fort de dénoncer les réseaux souterrains qui dictent sa politique à la France et favorisent la submersion migratoire !
Cet acte barbare ne sera donc pas celui qui déclenchera enfin une prise de conscience de cette gauche mondialiste très influente au sein de l’EN qui depuis des lustres milite pour plus d’immigration, la régularisation des sans papiers (Mélenchon participait à une manifestation dans ce sens la veille de l’assassinat), infuse dans l’ensemble de la société les idées de vivre ensemble, l’indigenisme (associations anti racistes financées par l’état), la repentance (Macron choisit B Stora pour réécrire l’histoire de la guerre d’Algérie dans le sens de la culpabilisation de la France), a de la compassion pour les criminels (combien de djihadistes relâchés dans la nature ces derniers mois) mais néglige de protéger le peuple qui vit au quotidien dans un environnement de plus en plus tranchant !
Ce malheureux professeur sera donc, comme les toutes dernières victimes d’une barbarie qui s’installe à demeure, mort pour rien, victime des valeurs qu’il aura professées, victime du déni de réel qui caractérise l’ensemble de la classe politique gauchisée, victime de l’idéologie mondialiste et œcuménique encouragée par le Vatican, victime d’une vision de la République contraire aux intérêts de la France !
Les mots changent, le communautarisme est devenu séparatisme… le constat reste le même, rien n’est fait pour sécuriser notre pays dont l’islamisation s’accélère jusqu’au point très proche de non retour ; en quoi l’islam est un judaisme raciste et définitivement incompatible avec les fondamentaux de notre civilisation, comme nous l’apprend d’ailleurs l’histoire :
Ils sont rares les chefs de partis à dénoncer la dictature sanitaire et les dangers qui menacent la France :