« les derniers vrais patriotes, ce sont les paysans français »

Bravo, vous avez tapé dans le mil M Légasse !

La patrie, c’est la terre de nos pères, qui mieux que le paysan sait son goût, qui mieux que le paysan l’a choyée, respectée, qui mieux que le paysan a compris le prix du sacrifice qu’elle exige (c’est la paysannerie qui en 14-18 paya le plus lourd tribu à la défense de la terre de France), qui mieux que le paysan sait que la terre ne peut fructifier qu’en respectant l’ordre naturel (P Pétain disait que la terre ne ment pas) ce pour quoi d’ailleurs, la paysannerie ne saurait être autre chose que catholique ! le paysan trace le sillon droit, c’est l’étoile qui guide sa charrue et c’est grâce à lui que pendant des siècles, la France, jardin de Dieu, n’a manqué de rien !

Depuis quelques décennies, le salon de l’agriculture se tient à Paris et présente aux citadins déconnectés du réel, le fruit du travail du monde rural, et la richesse de ses productions ! et malgré les attaques de l’UE et de la PAC qui en ont détruit le socle avec la complicité des politiques, (les paysans ne peuvent plus vivre de la forme agricole et sont détruits par la forme industrielle), ce monde, souvent incompris, voir méprisé par les hommes en marche, reste un phare du savoir-faire, du savoir-vivre à la française !

la prière que disaient les paysans avant le travail de la terre :

Je vais partir, Seigneur pour le travail que vous m’avez confié. Vous m’avez chargé de nourrir cette famille et de faire venir le pain de ceux qui ne moissonnent pas. Vous m’avez fourni des champs et des graines, du soleil, et la pluie, des bêtes laborieuses. Vos fils ouvriers m’ont fabriqué des outils et des machines.

l’angelus de Millet

Vous m’avez donné le courage et la santé, l’expérience de mes pères et ma science de tous les jours. Il faut travailler dur, je reviendrai le soir tout raidi de fatigue, je ne pourrai vous dire souvent de grandes prières, mon travail exige trop d’efforts et trop d’attention, mais il multiplie la vie et rend le monde plus beau. Je serai fier de bien remplir mon métier d’homme. Je ferai produire les champs, les plantes et les bêtes que vous avez créés. Avec vous, je crée la vie, soutenez-moi dans cette joie, Père de l’abondance, rendez fructueux mon travail.

Comme le grain qui meurt pour porter son fruit, je dois me sacrifier aux miens et à tous mes frères humains. Vous l’avez fait avant moi Seigneur. Je vous offre mes soucis et mes sueurs.

Merci seigneur de vous servir de moi pour nourrir le monde. Merci encore plus de prendre un peu de mon blé pour pour en faire votre corps, un peu de mon vin pour en faire votre sang, c’est à dire un peu de mon travail pour sanctifier dans la messe, chaque prêtre et chaque chrétien…

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