Le Christianisme et les femmes, une longue histoire d’amour…

contre les idées reçues qui continuent d’affirmer que l’église catholique a marginalisé les femmes !

« Le christianisme a révolutionné les mentalités en affirmant, au sein d’un monde antique pénétré par l’idée de l’infériorité de la femme, l’égale dignité des deux sexes aux yeux de Dieu. Saint-Paul n’affirme-t-il pas, dans son épître aux Galates (III, 28) :“Il n’y a plus ni Juif, ni Grec, ni maître, ni esclave; ni homme, ni femme. Vous n’êtes qu’un dans le Christ Jésus”? “désormais le rite d’élection n’est plus le signe, exclusivement réservé aux mâles et inscrit dans la chair, qu’était la circoncision hébraïque, mais un sceau invisible imprimé sur les âmes et offert à tous et à toutes: le baptême”.[Monique Piettre]

Cette égalité de dignité était déjà affirmée dans la Genèse: “Dieu créa l’homme à Son image, à l’image de Dieu Il le créa, homme et femme Il les créa”.[[Gn., I, 27. ]] Par ailleurs, Dieu a tout de même choisi de s’incarner dans le sein d’une femme, et tout son plan de Salut était suspendu au “oui” de cette femme, la Vierge Marie, qu’Il a donnée comme mère à tous les hommes… On devrait méditer davantage les propos de Jean Guitton: la personne la plus parfaite de notre monde moral se trouve avoir été choisie dans le sexe le plus faible”[[La Vierge Marie, Aubier, 1954, p.157.]] »

la femme au temps des cathédrales (R Pernoud)

Marie est Reine de France, les Notre-Dame dessinent nos paysages, quantité de saintes ont marqué l’histoire de l’occident chrétien, et on voudrait nous faire croire qu’en France, les femmes sont victimes d’un patriarcat asservissant !

« l’appel au soldat » (Maurice Barrès 1862/1923)

Si Barrès n’avait pas existé nous ne serions pas les mêmes L Blum

parution en 1900, les dernières moments de la France qu’on aime !

Tome 2 d’une trilogie, chef d’oeuvre de la littérature française ! ce roman évoque l’affaire Boulanger qui fit vaciller la république à la fin du XIXe s.

Maurice Barrès : Lorrain d’origine, chef de file du nationalisme français, académicien, engagé politiquement, très attaché à ses racines (cette terre a produit une famille. Tous les miens y puisèrent par leurs racines. Et mon âme s’est faite de leurs âmes additionnées, de la nature du sol et des circonstances de l’histoire), aux régionalismes, et ardent défenseur du nationalisme compris dans le sens de l’ honneur de l’acceptation ce que nous sommes, l’amour des siens avant l’amour des autres ! (en opposition à la morale kantienne de l’individualisme et de l’internationalisme contemporain autrement appelé, gauchisme).

qu’est-ce-que le boulangisme ? : ce fut une épopée que la République égolâtre retiendra comme une crise ! le soufflet est vite retombé mais il leva les foules, un peu comme le mouvement des GJ aujourd’hui ! ces « crises » rendent compte l’une et l’autre, de ce qui arrive immanquablement dans un système démocratique électif basé sur l’art de plaire, donc l’art de tromper !

qui est le général Boulanger ? : un ministre de la guerre de 1886-87, ni de droite, ni de gauche, qui devint une énorme vedette politique de la III e Rep. Il prit des mesures provocatrices à l’encontre de l’Allemagne ! Il éclipsa par sa popularité toute une classe politique corrompue, ce pourquoi on le muta loin de Paris avant que de vouloir l’éliminer !

Autour de lui, des gens aux aspirations très différentes dont beaucoup de membres de l’ancien noblesse qui le mirent en scène. Ses déclarations tonitruantes marquèrent l’assemblée et lui valurent de nombreuses ovations (nos hommes politiques d’aujourd’hui sont hués lorsqu’ils sortent en public) ! Il remporta de nombreuses élections sans même s’y être présenté ! Aux élections législatives de 89, il rafle la mise, ce qui lui laisse un boulevard pour marcher sur l’Elysée. Mais, par honneur militaire ?, il refuse le coup d’état ce qui ébranle sa popularité (minuit 5, messieurs, depuis 5 min le boulangisme est en baisse), annonce sa déroute puis son suicide sur la tombe de sa maitresse. Ce mot qu’il laissa explique sans doute mieux son renoncement que sa prétendue faiblesse politique entretenue par un mythe républicain à charge : comment ai- je bien pu vivre 2 mois et demi sans toi ?! à moins que… Boulanger étant homme à échapper à tout contrôle, le système pour se maintenir, n’eut d’autres solutions que de le liquider…

Aujourd’hui la politique est routinière, c’est un ron-ron sans intérêt… on attend un général Boulanger qui lui rende son panache et un Maurice Barrès pour nous conter son épopée !

(clin d’oeil à L 13 !)

« les racines chrétiennes de la France »

Un pays n’est pas un agglomérat d’entités abstraites. Un pays c’est avant tout un ensemble vivant de familles humaines qui a travers les générations, ont travaillé instinctivement à se maintenir, à monter l’échelle sociale, à conserver dans la mesure du possible, des biens matériels et les avantages de toutes sortes dont elles disposaient en s’adaptant comme elles le pouvaient au changement des conditions extérieures ; et qui , en même temps, ont aussi, transmis à leurs héritiers un ensemble de principes moraux, de manière de penser, de préjugés très complexes et très solidement enracinés Beau de Lomenie (la responsabilité des dynasties bourgeoises)

Les racines chrétiennes de la France sont une donnée historique fondamentale. Un peuple sans racines ne peut pas espérer croitre jusqu’au ciel. De longues années privés de connaitre notre histoire, absente des grands medias aussi bien que des programmes de l’éducation nationale, nous en avons perdu notre identité et regressons.

Pour combler cette défaillance et alors que s’ouvrira le 26 octobre l’exposition «Les Temps mérovingiens» au musée de Cluny, Le Figaro Histoire d’octobre-novembre consacre son dossier à Clovis et aux racines chrétiennes de la France.

Le dossier s’étend sur plus de soixante pages. Il présente de façon détaillée, avec des titres volontairement accrocheurs, la conversion de la Gaule au Christianisme avec le baptême de Clovis, l’alliance du Trône et de l’Autel….dans un strict respect du plan chronologique !

Le numéro rend aussi un bel hommage à l’Eglise médiévale, qui a permis la sauvegarde de l’essentiel de l’héritage culturel antique, dont les lettres latines et beaucoup de connaissances techniques.

Le déracinement engendre l’idolâtrie S Weil

« comment les catholiques ont bâti une civilisation » (W Slattery)

On juge l’arbre à ses fruits

Riches de cette science tirée de l’Evangile, gardiens secrets de l’humanité, promoteurs de la vérité chrétienne, les moines et les prêtres, l’Eglise, ont construit en occident une civilisation nouvelle, ont mis en valeur les lieux les plus inhospitaliers, ont conservé les ouvrages précieux du passé, édifié ce blanc manteau d églises qui continue de nous émerveiller. Ils ont inspiré le génie des bâtisseurs, inventé la musique, propagé l’éducation pour tous, soigné, élevé les âmes et sans oublier de diffuser dans tout l’occident cet art inédit de l’amour !

Ces pionniers qui ont souvent offert leur vie pour protéger le troupeau, ont également mis fin à l’esclavage, aux infanticides, donné toute leur dignité aux femmes, inventé le capitalisme et la libre entreprise, offert au monde tant de saints, de grands d’hommes et de génies, nulle part égalés.

allant de hauteur en hauteur, changeant la vallée de la soif en source (ps 83 7_8) ils ont fait naitre une culture fertile et verdoyante dont nous sommes les heureux héritiers !

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« L’Église, qui par elle-même et de sa nature, s’occupe du salut des âmes et du bonheur céleste à acquérir, offre néanmoins, dans l’ordre des choses temporelles, tant et de si grands avantages, qu’elle ne pourrait en procurer de plus nombreux ni de plus importants, si elle avait été spécialement et principalement instituée pour assurer le bonheur de la vie que nous menons sur la terre. » Leon XIII

Le catholicisme reculant, c’est toute la civilisation qui recule et les français qui perdent leur identité !

Marie à la Une

Le magazine Valeurs Actuelles consacre un numéro spécial à la Très Sainte Vierge Marie. De sa naissance à sa dormition, suivre ses pas, et comprendre quel fut son rôle auprès des apôtres et auprès de son fils jusqu’à sa crucifixion. Le numéro retrace aussi toutes ses apparitions et propose les plus beaux textes qui lui furent consacrés.

ex d’apparition : Mexique Notre Dame de Guadalupe 1531

Parmi toutes les apparitions mariales, celle de Guadaloupe est parmi les plus époustouflantes car elle témoigne par ses miracles de tout le mystère de la foi !

Le 12 DEC 1531, la Vierge apparait sur la colline de Tepeyac à Juan Diego, un petit indien. Elle se présente à lui comme l’Immaculée Conception, la mère du vrai Dieu. Elle prend l’apparence d’une belle métisse et porte la ceinture des femmes aztèques. Les décorations de sa robe ainsi que le reflet des étoiles dans ses yeux interrogent encore les savants. Elle rappelle la Vierge de l’Apocalypse qui combat le dragon des fins dernières. Grâce à elle, les indiens, victimes par milliers des sacrifices humains dans le Mexique pré-hispanique, se convertirent en masse et leur conversion donna naissance à un nouveau peuple dans un monde nouveau (tel ne fut pas le cas de la colonisation britannique qui extermina les indigènes et parqua les survivants dans des réserves d’où ils ne sont toujours pas sortis ! la légende noire colportée sur la colonisation espagnole devait cacher au monde la réalité du génocide amérindien d’Amérique du Nord)

et puis rendre hommage à Marie, c’est aussi rendre hommage à Joseph (celui qui sait). G Moustaki, mon vieux Joseph

« Cette France qu’on oublie d’aimer » (A Makine)

Andreï Makine
« Je n’écrirais pas ce livre si je ne croyais pas profondément à la vitalité de la France, à son avenir »

Russe de sang et français de coeur, Immortel, Andreï Makine s’est approprié l’histoire de notre pays. Sa fine plume retrace les contours de cette France qui fascine, ses coutumes, ses personnalités, ses contradictions ; et sa langue, ses mots, ses expressions, ici maniés avec une parfaite élégance. À cette France superbe et féconde qu’il aime profondément, il rend un vibrant hommage.

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« la mémoire du vin »

Marc Paitier (général 2s)

Le vin comme symbole et synonyme de culture, le vin dont l’histoire se confond avec celle des hommes, comme un fil conducteur cépage-terroir- homme. Le vin porteur d’un sens charnel, culturel et spirituel. Quelle belle révérence au jus de la treille !

Le vin est une cause nationale qu’il convient de défendre contre ceux que l’auteur appellent les pisse-vinaigre, les croisés de la religion prohibitionniste, et qui accablent le vin de maux dont il n’est pas la cause (92 millions d’argent public ont été consacrés à la prévention en alcoologie ! dans le même temps, on s’apprête à légaliser le cannabis, comprenne que pourra !)

Nous vivons une période de déni accéléré de notre histoire, l’antidote ne peut être qu’un bon verre de vin !

on s’instruit pour vaincre (devise de st Cyr)

« JC, cet inconnu »

Le Figaro sort en Décembre, un numéro spécial, hors des sentiers battus par « l’élite scientifique » autorisée, sur le personnage le plus important, le plus mystérieux de notre histoire, le Christ ! il a pourtant tout Révélé !

« un peu de science éloigne de Dieu, beaucoup de science y ramène »

Inconnu, il ne l’est que pour qui n’a pas la foi !

« Tu ne tueras pas ? »

Lorsqu’en 1981, dans une mesure phare de la gauche (équivalente à celle de la PMA/GPA que promeuvent les LREM), R Badinter réussit à faire voter, sans consultation populaire, la loi sur l’abolition de la peine de mort, il verrouilla le sujet de sorte que désormais c’est l’omerta !

C’est pourtant ce voile qu’a osé levé JL Harrouel (historien du droit français) dans un ouvrage subversif, dans lequel il remet en cause l’indépassable dogme !

Il y explique comment, prenant appui sur le texte de Hugo, les derniers jours d’un condamné, Badinter gagna l’opinion en s’apitoyant sur le cas Ranucci tout comme Hugo, qui sanctifiait les assassins, l’avait fait pour son accusé !

Il montre comment les droits de l’Homme ont écarté le peuple souverain de toutes les questions sociètales qui le touchent pourtant en premier ressort, et comment la peine de mort maintenait l’ensemble de notre édifice pénal. Son abolition rend en effet possible aujourd’hui par une grande clémence de la justice envers les plus grands criminels, la remise en liberté de gens jugés pourtant très dangereux pour la sécurité publique, ce qui a pour effet de renforcer la criminalité et les homicides ! son abolition n’empêche pas non plus la république d’envoyer d’honnêtes citoyens à la mort en cas de guerre ou de révolution (ex, répression des GJ)

Enfin il en vient à évoquer a Bible et le Christianisme souvent appelés à la rescousse pour justifier cette abolition montrant que ce n’est que depuis la réécriture des dogmes par la pseudo église conciliaire, qui n’est plus qu’une ONG au service du mondialisme, que la position de l’Eglise à ce sujet avait changé !

En effet, contrairement à ce que dit la religion judeo-maçonnique des Lumières à l’origine de la république, dans la religion catholique, le Mal n’est pas extérieur à l’homme, il est en lui. Il le tente sans cesse, il y résiste ou il le ronge le cas échéant.

Aussi dans la Bible, la peine de mort est partout. Lorsque JC refuse de lapider la femme adultère, il ne fait qu’appliquer la Loi de Moise !

Par consequent le christianisme ne condamne pas la peine de mort. Il considère à l image de st Augustin, qu’il faut rejeter le laxisme pénal, accepter la peine capitale et l’appliquer à qui représente une menace pour la sécurité du TOUT. Ainsi dans l église, qui est le corps mystique du Christ, chaque fidèle est une pierre de l’édifice, si un des membres qui le compose est une menace pour l’intégrité du corps, il faut s’en debarasser, telle une gangrène, afin de sauver l’ensemble du corps ! c’est une question de bon sens et de survie !

En revanche, ce n’est pas à l’église d’appliquer les peines (tu ne tueras pas…Dieu est seul maitre de la vie, le seul à pouvoir sonder les coeurs et les reins), elle laisse au bras séculier le soin d’édicter les peines et de sanctionner en fonctions des lois de Dieu. C’est donc à l’Etat de tenir le glaive et d’amputer le mal s’il y a lieu !

JL Harrouel dénonce donc cette fâcheuse tendance de la gauche à préférer les coupables aux victimes qui fait que les Djihadistes sont aujourd’hui rapatriés de Syrie, que malgré un casier judiciaire d’une longueur incroyable, des fichés S courent toujours dans la nature, que la plus grande clémence s’applique aux racailles qui avaient voulu bruler des policiers en 2016, que la peine maximale est limitée à 20 ans d’emprisonnement, que la pitié est rarement du coté des victimes, que des assassins peuvent tuer au nom des droits de l’Homme qui les protègent, et que le coupable, dédouané de sa responsabilité individuelle, ne pourra jamais avoir l’occasion de se repentir ! comment en effet pouvoir guérir d’un mal si, faute de châtiment, on ne peut plus en éprouver de repentir !

summa jus, summa injuria

Quoi qu’on entende partout, la fin de la peine de mort n’a pas été un progrès de la civilisation, elle n’a pas amené le paradis sur terre !

tuer un monstre est le seul moyen de lui rendre son humanité perdue Séneque

M Sardou, Je suis pour !

du même auteur le vrai génie du christianisme

On ne peut penser qu’une société puisse combattre efficacement le crime quand elle le légalise elle-même dans le cadre de la vie naissante. Benoit XVI