carte de voeu du Ministère de la culture

Pour annoncer l’année de la BD, le ministère de la culture a choisi cette carte de voeu pour le moins révélatrice :

S Bern, F Riester présentent à tous leurs meilleurs voeux !

tout un symbole : le plus sacré des édifices parisiens, le plus emblématique de la culture française, transformé en attraction phare d’une sorte de parc de loisirs perdu au milieu d’immenses tours aussi impersonnelles que laides, le tout couronné d’une espèce d’aile d’avion orangée indéfinissable qui lui tient lieu de flèche !

France, qu’as-tu fait des promesses de ton batpeme ?! J Paul II

depuis 200 ans, la république affirme sa christianophobie :

Propotkine : la seule église qui illumine est celle qui brûle

E Macron : nous sommes avant toute chose des enfants de Lumières (25 mai 2019)

l’art de la médaille religieuse

La France, pays de tradition ouvrière multiseculaire perd un à un tous ses savoirs-faire en même temps que se meurt son identité ! (Dans un marché de l’emploi où domine la précarité, les salariés ont plus intérêt à disparaître qu’à apparaître JL Seigle)

Ainsi avec l’effondrement du nombre de baptisés et de communiants, s’éteint aussi un art parmi les plus complexes qui allie 3 métiers, sculpteur, graveur et orfèvre, et exige une grande sureté de la main ainsi que des qualités cérébrales certaines, c’est celui de la fabrication de medaillles religieuses ! fruit d’un travail de plusieurs mois, la médaille est porteuse d’un message spirituel et une date importante dans le cheminement de la foi…

le travail de l’artiste médailleur

« Nous avons connu un honneur du travail exactement le même que celui qui au Moyen âge régissait la main et le cœur. Nous avons connu ce soin poussé jusqu’à la perfection, égal dans l’ensemble, égal dans le plus infime détail. Nous avons connu cette piété de l’ouvrage bien faite poussée maintenue jusqu’à ses plus extrêmes exigences. J’ai vu toute mon enfance rempailler des chaises exactement du même esprit et du même cœur, et de la même main, que ce même peuple avait taillé ces cathédrales.(…) Que reste-t-il aujourd’hui de tout cela ? Comment a-t-on fait, du peuple le plus laborieux de la terre, du seul peuple qui aimait le travail pour le travail, et pour l’honneur, et pour travailler, ce peuple de saboteurs ? (…) Ce sera dans l’histoire une des plus grandes victoires et sans doute la seule de la démagogie bourgeoise intellectuelle ». ch Péguy (l’argent)

… tout est perdu, donc tout commence ! Ch Péguy

Les criminels de l’art ont encore frappé !

et ils nous coûtent un pognon de dingue !

A l’heure où les personnels hospitaliers connaissent les pires conditions de travail de toute l’histoire hospitalière parce que la gestion est passé aux mains de « managers »qui doivent faire du profit sur un secteur public, le CHU de Rouen inaugure une fresque d’un côut de 100 000e, baptisée le fond de l’air ! l’artiste à l’origine de ce chef d’oeuvre déclare, à l’attention de ceux qui ne comprendraient pas les subtilités de son travail : « Les bandes, ou motifs de jaune oscillent entre écritures, partitions, plans, vues de dessus ou images flottantes. Le visiteur se trouve ainsi face à une mobilité des motifs, une perpétuelle oscillation qui viendront en écho à l’agitation constante du lieu, créant une dynamique des regards. »

Le « géniteur » présente son « oeuvre » ! il faut faire passer la pilule !

On imagine aisément la consternation des personnels pressurisés par les lois libérales promues par le gouvernement Macron, la colère des patients qui patientent sur les brancards devant cette gabegie d’une indécente audace et d’une laideur qui force à détourner le regard !

Pourtant rien de condamnable à cela puisqu’il s’agit d’une loi votée par J Lang (la pédophilie est un continent à explorer) qui autorise à consacrer 1% des sommes destinées à des projets d’aménagements publics à la réalisation d’une oeuvre d’art contemporain, exclusivement ! depuis dans les FRAC, c’est grosses magouilles et compagnie pour l’attribution de cette manne d’argent public ! (ici c’est le ministère de la culture qui paie … le contribuable donc ! Les GJ apprécieront !)

Certains prétendent que l’art est subjectif, rien de plus faux ! l’art vrai a pour but de rendre visible l’invisible, aussi, il vise la beauté et la perfection au travers de codes très rigoureux ! l’art élève l’âme sans quoi il n’y a pas d’art mais une volonté, pas toujours consciente, de la détruire ! Entourer les malades de laideur ne les aidera pas à recouvrer la santé !

l’apothéose du marxisme culturel

Comedian « l’oeuvre-banane » à 120 000 e ! qu’on la jette aux singes, ils en feront meilleur usage !

de l’urinoir de Duchamp à la banane de Cattelan !

En art, comme en tout, on nous presse, par la force et/ou par la manipulation mentale, de faire « table rase » !

art conceptuel, art dégénéré, art d’escrocs spéculateurs, art destructeur de tous les référents de la civilisation occidentale…c’est en toute logique que la France, avant-garde de la radicalité, subit de plein fouet les assauts de cette modernité pseudo-artistique qui expose ses déjections dans nos plus beaux lieux patrimoniaux (ex, le vagin de Reine à Versailles, le plug anal place Vendome, les tulipes anales de Koons aux champs Elysées…!). La banane devrait arriver bientôt !

Le marxisme qu’il soit culturel ou politique est un mythe car c’est le passé qui féconde l’avenir (G Thibon) et ce qui demeure est plus important que ce qui passe ! cette banane pourrira vite, Notre Dame, sera éternellement debout ! dont acte !

L’art de faire du FRAC

JIR du 3 dec 2019
Ste Foy de Conques les vitraux sacrilèges de Soulage

De nos jours, l’art contemporain désigne un juteux marché aux mains d’une coterie très fermée, un réseau mafieux d’artistes déracinés, déconnectés, dont le travail principal consiste à décrocher des subventions publiques (FRAC ou l’état passé maitre de l’art) pour aligner des carrés en plastiques sur fond blanc ou exposer des presses-purée, et ainsi faire monter leur cote jusqu’à des millions d’euros via des circuits financiers souvent opaques. C’est très rentable mais pas pour le contribuable qu’il dépouille en allant tanner les élus afin qu’ils acceptent d’exposer les productions hideuses de gens comme Soulage. C’est un art subversif, provoquant et conceptuel qui vise à éclipser l’art classique figuratif traditionnel qu’il vampirise en s’exposant toujours à ses côtés faute de quoi il trouverait bien peu d’admirateurs !

L’art classique avait une fonction sacrée et il fédérait les communautés qui se retrouvaient toujours dans des fêtes ou des cérémonies auxquelles il était étroitement lié. Son but était d’ordonner les éléments afin d’obtenir la meilleure harmonie source de beauté et de paix profitables à tous.

Le coeur humain peut plus qu’il ne veut. Il veut admirer. Il a en soi-même, un élan vers une beauté inconnue pour laquelle il fut créé à son origine. Chateaubriand

L’art contemporain dénature la Création, il porte atteinte à nos sens car il est totalement détaché de l’esthétique dont ces derniers se nourrissent ! Il est le fruit du marxisme culturel (école de Francfort) par lequel se déconstruisent peu à peu les codes la civilisation occidentale…

Aude de Kerros, l’imposture de l’art contemporain :

de l’art ou du cochon…

les rackettteurs de l’art par C Combaz

plaisir d’offrir…

L’art moderne dit contemporain, est une véritable colonisation culturelle dont le but est de casser les codes, de choquer, de spéculer, de dénaturer le bon gout à la française en défigurant tout ce que fut l’art anté-républicain.

Il cause souvent des dommages irréparables à notre patrimoine, est toujours une saignée aux portes monnaie des contribuables !
Souvent obscène (vagin de la reine), parfois scatologique (wc en or), plus souvent pornographique (plug annal), toujours de mauvais gout, toujours incompréhensible !

Malgré tout, il est cautionné et encouragé par certains élus aux goûts de chiottes !
Hidalgo est de ceux-là qui installa sans même consulter les parisiens, ce bouquet d’anus montés sur tiges au coeur des jardins du petit palais !

Le coeur humain veut plus qu’il ne peut. Il veut admirer. Il a en soi un élan vers une beauté inconnue pour laquelle il fut créé à son origine Chateaubriand (le génie du christianisme)