féminisme/féminité

Le féminisme est une ideologie venue du monde anglo-saxon libéral au début du XXe s. Il a depuis fait son chemin en Europe et particulièrement en France où les passionaria du féminisme hantent des cercles du pouvoir !

Cette idéologie est en réalité une des faces du cosmopolitisme, un angle d’attaque pour détruire la société, un prolongement de la lutte des classes dont le but est de déclencher une guerre des sexes ! ce fantasme féministe vindicatif soutenu par des politiques agressives, a progressivement déconstruit la vision et la place qui était celle des femmes dans la societe chrétienne, à savoir, celle d’épouse, de mère et de femme à l’image du role de Marie dans la Bible…Le Christ a une attitude novatrice vis à vis des femmes (homme et femme ne feront qu’une seule chair ; la tête de tout homme, c’est le Christ, la tête de la femme, c’est l’homme, la tête du Christ, c’est Dieu. St Paul ; Hommes, aimez vos femmes, comme le Christ a aimé Dieu ; il n’y a plus ni homme ni femme car tous vous ne faites qu’UN dans le Christ ; le premier accord naturel de le société humaine, c’est l’époux et l’épouse. St Augustin). La femme n’est donc pas le diable et dès le moyen-age, de nombreux monastères furent mixtes !

C’est cette vision qui avait donné en occident toute sa dignité à la femme (la femme comme preuve première de l’existence de Dieu !), un équilibre qui était à l’origine d’une harmonie entre les deux sexes, chacun évoluant dans des sphères différentes, n’étant de ce fait jamais en concurrence ! complémentarité n’est pas égalité ! A cette époque, les femmes d’influence (dans les oeuvres de charité notamment) se comptent par centaines ! (ex Catherine de Sienne, Jeanne d’Arc…et bien sûr, Notre Dame !)

voir le site des antigones (animé par des femmes) pour comprendre les tenants et les aboutissants de cette idéologie dont les femmes sont les premières victimes. Les objectifs poursuivi depuis 200 ans par la modernité sont de tuer le Père. D’abord, Dieu, Père de tous les hommes (1905), le Roi père de la nation (1793), puis, le Père de famille (PMA/GPA), et enfin, l’homme tout court (selon G Thunberg, le réchauffement climatique est la conséquence du racisme patriarcal !)

En France, c’est Napoléon qui ramena la femme au statut d’individu mineur (comme dans le monde antique), ce qu’elle n’était pas dans l’époque chrétienne qui inventa la courtoisie et les égards qui étaient dûs au « beau sexe« , tradition si typiquement française !

Les femmes ont beaucoup perdu à vouloir être des hommes comme les autres ! quand à ceux qui pensent qu’une société matriarcale serait plus apaisée, ils doivent savoir que selon une récente étude américaine, les femmes de pouvoir dans le monde, ont déclenché 40% de conflits de plus que les hommes et que le feminicide dont on nous rebat les oreilles concerne aussi des hommes !

S Durain (le sang du père) une étude sur la violence des sociétés matriarcales

Etre français, c’est aimer le vin !

Le gouvernement actuel pressé par quelques associations militantes au pouvoir délétère, dans une de ces provocations dont nous sommes maintenant coutumiers, (nous boirons le vin jusqu’à la lie !), voulait décréter le mois de janvier (mois de st Vincent, patron des vignerons !), mois sans alcool ! (après le Père Noel Coca-cola, la très satanique fête d’Halloween, la folie consumériste du black friday, il ne manquait plus que le puritan dry january !)

Sitôt des voix de gaulois réfractaires (il en reste !) s’élevèrent pour rappeler qu‘être français c’est aimer le vin, c’est même notre ADN (divin) !

Pétition circula pour demander d’arrêter de culpabiliser les amateurs de vin (C Lygnac, G Savoy, P Arditi, P Claudel…) assortie de cette très belle déclaration d’amour au vin :

« Le pays de France est un faible territoire en superficie, mais je ne connais au monde nul autre endroit qui offre une marqueterie de paysages aussi divers, posés les uns au côté des autres, et, reliés à ces paysages, enracinés en eux, y tirant leur sève et leur vérité, autant de cultures qui s’incarnent dans l’architecture, la gastronomie, les savoirs, les arts et le vin.

« Le vin est un secret fragile. Sa célébration l’est aussi [à condition de ne pas trinquer avec des fâcheux, il va sans dire NDLR] qui scelle des moments heureux d’amitié et de fête, et des noces mystiques avec des puissances terrestres, géologiques et climatiques, qui nous dépassent. Il n’est pas inutile de rappeler que dans bien des religions polythéistes et monothéistes, le vin se regarde comme un don des dieux, leur boisson aimée, voire leur sang.»

« Tout cela nous dit que le vin n’est en rien banal, qu’il n’est en rien commun, mais qu’il est l’incarnation d’un supplément d’âme dont on voudrait aujourd’hui peu à peu nous priver.»

partager le pain et le vin, c’est le coeur de la culture française, in vino veritas

Manger Halal (ou Casher) sans le savoir

Selon les prescriptions du Coran ou de la Torah, le sacrifice d’animaux en vue de leur consommation doit répondre à des codes précis d’abattage rituels (halal chez les musulmans, casher chez les juifs) qui contreviennent aux moeurs européennes (dans le Christianisme, on considère en effet que ça n’est pas ce qui entre dans la bouche de l’homme qui est impur mais ce qui en sort ! Matth 15:11) aussi, en occident, n’y a-t-il aucun interdit alimentaire !

Pourtant, la viande commercialisée en Europe est souvent issue d’animaux abattus selon ces rituels religieux car l’UE a prévu, malgré les dangers sanitaires et la barbarie liés à ces méthodes, de nombreuses dérogations. (IL est a noté que sur ce sujet, les anti-spécistes qui s’en prennent à des bouchers traditionnels restent tout à fait muets sur cette question).

voir ici la définition

Aussi afin de lutter contre ces pratiques d’égorgement, une association présidée par le Dr A de Peretti, s’est constituée pour demander qu’un étiquetage spécifique soit proposé afin que le consommateur puisse savoir dans quelles conditions ont été abattues les bêtes qu’il consomme :

voir ici la lettre à adresser à nos députés pour exiger un étiquetage clair.

« JC, cet inconnu »

Le Figaro sort en Décembre, un numéro spécial, hors des sentiers battus par « l’élite scientifique » autorisée, sur le personnage le plus important, le plus mystérieux de notre histoire, le Christ ! il a pourtant tout Révélé !

« un peu de science éloigne de Dieu, beaucoup de science y ramène »

Inconnu, il ne l’est que pour qui n’a pas la foi !

« Tu ne tueras pas ? »

Lorsqu’en 1981, dans une mesure phare de la gauche (équivalente à celle de la PMA/GPA que promeuvent les LREM), R Badinter réussit à faire voter, sans consultation populaire, la loi sur l’abolition de la peine de mort, il verrouilla le sujet de sorte que désormais c’est l’omerta !

C’est pourtant ce voile qu’a osé levé JL Harrouel (historien du droit français) dans un ouvrage subversif, dans lequel il remet en cause l’indépassable dogme !

Il y explique comment, prenant appui sur le texte de Hugo, les derniers jours d’un condamné, Badinter gagna l’opinion en s’apitoyant sur le cas Ranucci tout comme Hugo, qui sanctifiait les assassins, l’avait fait pour son accusé !

Il montre comment les droits de l’Homme ont écarté le peuple souverain de toutes les questions sociètales qui le touchent pourtant en premier ressort, et comment la peine de mort maintenait l’ensemble de notre édifice pénal. Son abolition rend en effet possible aujourd’hui par une grande clémence de la justice envers les plus grands criminels, la remise en liberté de gens jugés pourtant très dangereux pour la sécurité publique, ce qui a pour effet de renforcer la criminalité et les homicides ! son abolition n’empêche pas non plus la république d’envoyer d’honnêtes citoyens à la mort en cas de guerre ou de révolution (ex, répression des GJ)

Enfin il en vient à évoquer a Bible et le Christianisme souvent appelés à la rescousse pour justifier cette abolition montrant que ce n’est que depuis la réécriture des dogmes par la pseudo église conciliaire, qui n’est plus qu’une ONG au service du mondialisme, que la position de l’Eglise à ce sujet avait changé !

En effet, contrairement à ce que dit la religion judeo-maçonnique des Lumières à l’origine de la république, dans la religion catholique, le Mal n’est pas extérieur à l’homme, il est en lui. Il le tente sans cesse, il y résiste ou il le ronge le cas échéant.

Aussi dans la Bible, la peine de mort est partout. Lorsque JC refuse de lapider la femme adultère, il ne fait qu’appliquer la Loi de Moise !

Par consequent le christianisme ne condamne pas la peine de mort. Il considère à l image de st Augustin, qu’il faut rejeter le laxisme pénal, accepter la peine capitale et l’appliquer à qui représente une menace pour la sécurité du TOUT. Ainsi dans l église, qui est le corps mystique du Christ, chaque fidèle est une pierre de l’édifice, si un des membres qui le compose est une menace pour l’intégrité du corps, il faut s’en debarasser, telle une gangrène, afin de sauver l’ensemble du corps ! c’est une question de bon sens et de survie !

En revanche, ce n’est pas à l’église d’appliquer les peines (tu ne tueras pas…Dieu est seul maitre de la vie, le seul à pouvoir sonder les coeurs et les reins), elle laisse au bras séculier le soin d’édicter les peines et de sanctionner en fonctions des lois de Dieu. C’est donc à l’Etat de tenir le glaive et d’amputer le mal s’il y a lieu !

JL Harrouel dénonce donc cette fâcheuse tendance de la gauche à préférer les coupables aux victimes qui fait que les Djihadistes sont aujourd’hui rapatriés de Syrie, que malgré un casier judiciaire d’une longueur incroyable, des fichés S courent toujours dans la nature, que la plus grande clémence s’applique aux racailles qui avaient voulu bruler des policiers en 2016, que la peine maximale est limitée à 20 ans d’emprisonnement, que la pitié est rarement du coté des victimes, que des assassins peuvent tuer au nom des droits de l’Homme qui les protègent, et que le coupable, dédouané de sa responsabilité individuelle, ne pourra jamais avoir l’occasion de se repentir ! comment en effet pouvoir guérir d’un mal si, faute de châtiment, on ne peut plus en éprouver de repentir !

summa jus, summa injuria

Quoi qu’on entende partout, la fin de la peine de mort n’a pas été un progrès de la civilisation, elle n’a pas amené le paradis sur terre !

tuer un monstre est le seul moyen de lui rendre son humanité perdue Séneque

M Sardou, Je suis pour !

du même auteur le vrai génie du christianisme

On ne peut penser qu’une société puisse combattre efficacement le crime quand elle le légalise elle-même dans le cadre de la vie naissante. Benoit XVI

L’art de faire du FRAC

JIR du 3 dec 2019
Ste Foy de Conques les vitraux sacrilèges de Soulage

De nos jours, l’art contemporain désigne un juteux marché aux mains d’une coterie très fermée, un réseau mafieux d’artistes déracinés, déconnectés, dont le travail principal consiste à décrocher des subventions publiques (FRAC ou l’état passé maitre de l’art) pour aligner des carrés en plastiques sur fond blanc ou exposer des presses-purée, et ainsi faire monter leur cote jusqu’à des millions d’euros via des circuits financiers souvent opaques. C’est très rentable mais pas pour le contribuable qu’il dépouille en allant tanner les élus afin qu’ils acceptent d’exposer les productions hideuses de gens comme Soulage. C’est un art subversif, provoquant et conceptuel qui vise à éclipser l’art classique figuratif traditionnel qu’il vampirise en s’exposant toujours à ses côtés faute de quoi il trouverait bien peu d’admirateurs !

L’art classique avait une fonction sacrée et il fédérait les communautés qui se retrouvaient toujours dans des fêtes ou des cérémonies auxquelles il était étroitement lié. Son but était d’ordonner les éléments afin d’obtenir la meilleure harmonie source de beauté et de paix profitables à tous.

Le coeur humain peut plus qu’il ne veut. Il veut admirer. Il a en soi-même, un élan vers une beauté inconnue pour laquelle il fut créé à son origine. Chateaubriand

L’art contemporain dénature la Création, il porte atteinte à nos sens car il est totalement détaché de l’esthétique dont ces derniers se nourrissent ! Il est le fruit du marxisme culturel (école de Francfort) par lequel se déconstruisent peu à peu les codes la civilisation occidentale…

Aude de Kerros, l’imposture de l’art contemporain :

Propagande cinématographique

Depuis 1945, le mercantilisme anglo-saxon nous a conditionné, il a investi tous les domaines dont celui de la culture ! le même modèle culturel triomphant partout !

Dans les pays occidentaux, le cinéma est devenu une industrie culturelle aux mains d’une puissante oligarchie qui allie l’argent, le sexe et le pouvoir.

En France, le 7e art est subventionné et strictement encadré par l’état via le CNC. La France n’a plus guère de grands acteurs ! Priorité est donnée aux films conformes à l’idéologie libérale dominante (immigrationnistes, cosmopolites, féministes, vivrensemblistes, progressiste, auto-flagellants, écolo-gauchisants…). Ex les récents J’accuse, Alice et le Maire, les Miserables

Depuis les frères Lumière, il est passé d’un divertissement populaire très enraciné à une entreprise de colonisation des esprits, une fabrique de consentement dont le but est d’uniformiser les modes de pensées, d’encadrer l’opinion afin de faciliter les desseins du mondialisme et nous faire entrer dans une sorte de moulag dans lequel chaque individu est identique à son voisin ! « les dominants dominent jusqu’aux pensées des dominés »

Dany Colin écrivain et auteur de courts métrages

Le cinéma a changé notre perception du réel en nous faisant entrer dans le monde du paraitre plus facilement manipulable par des esprits mal intentionnées. Il faudra apprendre à décoloniser nos regards !

A lire : capitalisme de la séduction. M Clouscard (le pouvoir des sophistes)

l’art de la guerre idéologique de F B Huyghe

A voir : la société du spectacle G Debord

pour être vraiment subversif, les films de Cheyenne Caron : http://www.cheyennecarron.com

ou ceux de la production SAJE : https://www.sajedistribution.com/accueil.html

Parlons peu, parlons globish !

La langue française est une femme. Et cette femme est si belle, si fière, si modeste, si hardie, touchante, voluptueuse, chaste, noble, familière, folle, sage, qu’on l’aime de toute son âme, et qu’on n’est jamais tenté de lui être infidèle.” A France

Ma patrie c’est la langue française A Camus

Notre président Macron est un expert dans la langue du doux commerce (Choose France ; made for sharing) et partout en France, malgré la loi Toubon, nous voyons fleurir sur les panneaux publicitaires, dans les journaux, dans les chansons, les films, les livres de classe, quantités incalculables d’expressions anglo-saxonnes ! Depuis 1945, la colonisation par l’anglish, c’est à en perdre son latin, anglolâtrie quand tu nous tiens…pourtant,

Le français est la langue officielle de la république !

Afin de comprendre ce que représente le français parmi toutes les langues, ce travail réalisé par A Upinsky sur le complot d’état contre la langue française (c’est lui qui aurait dû occuper à l’académie le fauteuil de Barbara Cassin (pro multilinguisme !) à l’académie !

Les limites de ma langue, sont les limites de mon monde, c’est par elle que se structure la pensée, que se forge l’identité… les puissants le savent puisqu’ils ont lancé l’assaut de la nov langue contre le français. Ainsi, l’usage de certains mots est devenu tabou, ou bien il est disqualifiant (complotiste, réactionnaire, fasciste…), d’autres ont été interdits (race) ou ont vu leur sens s’inverser (liberté, démocratie…) cela à seule fin d’empêcher toute pensée critique ! Car il n’existe pas de meilleur moyen pour mondialiser les affaires que de s’en prendre à ce qu’un peuple a de plus précieux, sa langue ! En anglicisant, en simplifiant outrageusement le français (reforme de l’orthographe, langage texto…) langue de l’excellence, on aliène les gens, on les uniformise ! (voir les récents propos du réalisateur des Misérables, va te faire enc…, fils de p…dignes du plus grand Hugo !)

Face à cette situation, l’Académie française, créée par Richelieu pour garantir de l’intégrité de la langue, le plus précieux de nos trésors, sort enfin de sa réserve :

Si la langue française est en danger, c’est la nation qui est en danger. Nous vaincrons le mondialisme et l’hégémonie de du globish en arrêtant de nous soumettre au monde anglo-saxons et en nous réappropriant notre langue, le Verbe, le logos !

A bas l’écriture inclusive et merde au franglish !

les « franglaises » parodient I love rock and roll