« Michel Ange »(A Konchalovski)

La Renaissance, c’est le ver qui entre dans le fruit…on se sert plutôt qu’on ne sert…Dieu se met au service de l’homme qui peu à peu va s’en détacher et tomber dans toutes sortes de perversions morales …

Michel Ange, c’est l’histoire d’un homme bouffi d’orgueil, prêt à s’asseoir sur ses promesses et à trahir pour son art ceux qu’il avait promis de servir. Une approche des relations professionnelles qui ne restera pas impunie et aura pour lui des conséquences dramatiques. Le film de Kontchalovski se distingue par la primauté accordée à l’homme et à ses tourments au détriment, hélas, de son travail d’artiste, un énième portrait d’artiste maudit, avec tous les clichés inhérents au genre….

À la veille du décès du pape Jules II, Michelangelo di Lodovico Buonarroti Simoni se voit contraint par les autorités religieuses de mettre un terme définitif aux travaux de la chapelle Sixtine sur laquelle il travaille depuis quatre ans déjà afin de se consacrer pleinement au tombeau du souverain pontife. Lorsque ce dernier décède, en février 1513, la famille Della Rovere à laquelle il appartenait est en conflit avec les Médicis dont l’un des fils, Jean, est élu pape à son tour et prend la tiare sous le nom de Léon X. Alors que les deux clans s’affrontent politiquement, chacun sollicite Michel-Ange, le premier pour l’astreindre à terminer le tombeau de Jules II, conformément à l’engagement qu’il a pris en 1504, le second pour confier au sculpteur la façade de la basilique San Lorenzo de Florence.

Avatar, un avenir possible pour une humanité en perdition ?

A la différence de la plupart des films de science fiction, Avatar (James Cameron) veut nous conduire vers un nouveau paradis sur Terre… sur un autre planète ! une fable hollywoodienne pour nous détourner de notre véritable fin, le paradis céleste ! L’analyse de ce film faite ici, n’est pas davantage empreinte de doctrine chrétienne mais plutôt de philosophie orientale :

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Malgré sa paralysie, Jake Sully, un ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant, est resté un combattant au plus profond de son être. Il est recruté pour se rendre à des années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. Parce que l’atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet à des  » pilotes  » humains de lier leur esprit à un avatar, un corps biologique commandé à distance, capable de survivre dans cette atmosphère létale. Ces avatars sont des hybrides créés génétiquement en croisant l’ADN humain avec celui des Na’vi, les autochtones de Pandora. Sous sa forme d’avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d’infiltration auprès des Na’vi, devenus un obstacle trop conséquent à l’exploitation du précieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na’vi, sauve la vie de Jake…

« the Island » (Mickael Bay)

Force est de constater que de tous les films de science-fiction, aucun ne nous projette dans un monde enchanté. Pas de paradis sur terre pour les humains que nous sommes. Tous présentent cette même vision d’une humanité à la dérive, esclave des forces du mal, survivant dans un environnement hautement technicisé, aseptisé, froid, devant se battre pour conserver son humanité. Ces films prophétiques ont été depuis des années, un moyen de diriger les consciences vers une acceptation de ce futur bien peu réjouissant, si peu conforme au plan de Dieu pour sa créature.

Le film the Island présente de grandes similitudes avec la situation angoissante qui se dessine devant nous, de plus en plus visiblement : des clones humains dont on a brouillé la mémoire, concentrés dans des espaces totalement clos sous contrôle, vivants dans des tours de béton, tenus de rester distancés les uns des autres, nourris de soupes insipides, entièrement manipulés et tracés mais servant à la reproduction et au remplacement des organes de l’élite apatride, psychopathe et ultra riche, qui elle, continue d’évoluer dans un environnement végétalisé et sain :

« unplanned »

Sorti aux États-Unis en 2019, le film Unplanned – Non planifié de Cary Solomon & Chuck Konzelman, sortira en France en exclusivité E-Cinéma sur la plateforme ecinema.lefilmchretien.fr durant le mois d’octobre.

Basé sur le récit autobiographique d’Abby Johnson, dont le témoignage « Unplanned » a été publié aux Etats-Unis et traduit en français (Editions du Livre Ouvert, Novembre 2020).

Jeune étudiante, Abby Johnson s’engage comme bénévole dans le Planning Familial américain pour aider les femmes en détresse et défendre leurs droits. Quelques années plus tard, elle devient l’une des plus jeunes directrice de clinique du Planning Familial. Grâce à son ardeur, son professionnalisme et sa détermination, elle est nommée “employée de l’année” et devient l’une des porte-paroles du mouvement. Durant cette période, elle accompagne de très nombreuses femmes et près de 22000 avortements sont pratiqués dans la clinique où elle travaille. Mais différents événements la conduisent à un revirement brutal jusqu’à rejoindre ses anciens opposants et à devenir l’une des militantes « pro-life » les plus connues aux Etats-Unis. L’histoire d’Abby Johnson montre les dilemmes éthiques auxquels elle a dû faire face, ses conflits avec les organisations pro- vie, et les tensions que son travail faisait peser sur sa vie de famille.

« Mignonnes »

Le film « Cuties » est actuellement projeté sur les écrans et visible sur la plateforme netflix. Il met en scène de très jeunes filles dans des tenues très suggestives et correspond à une volonté délibérée d’une oligarchie satanique de sexualiser les enfants pour en faire des proies pour les prédateurs sexuels ce que dénonce cette capsule :

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Anne Brassie parle du film « l’ombre de Staline » d’une réalisatrice polonaise, ou comment les judéo bolcheviks ont réalisé un miracle économique industriel en volant le blé des Ukrainiens et en faisant périr de faim 7 millions de paysans (Holodomor) chrétiens.

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Lazar Kaganovitch, l’exterminateur juif de l’Ukraine

« Tenet »(Christopher Nolan)

Depuis des lustres, la science fiction est au service du plan mondialiste. Elle prépare les esprits au monde d’après, un monde robotisé, glacé, deshumanisé, absurde…dans lequel plus rien n’a de sens et où l’homme perd tous les repères rassurants qui guidaient ses pas vers le but final !

Dans Tenet, l’agence du futur souhaite à tout prix éradiquer l’humanité avec un algorithme. Celui-ci définit l’union de neuf objets, cachés aux quatre coins du monde dans des lieux où sont détenus des équipements radioactifs. Lorsque ces neuf pièces sont unies, cela inverse l’entropie de la Terre entière et déclenche prématurément la fin du monde. Concrètement, cette technologie permet d’inverser le cours du temps, ce qui fait qu’une balle à entropie inversée retourne vers son arme, tandis qu’une personne qui roule en voiture semblera être en marche arrière pour les personnes qui sont en entropie dite « normale ». Forcément, le fait « d’inverser le temps » de la sorte permet de remonter le temps, ce qui fait qu’on peut se croiser soi-même. Si cela arrive sans combinaison spécifique, cela provoque une « auto-annihilation »….

une dystopie qui finit mal

Counterpart - série 2018 - Starz - Au fil des séries

Dans la série de S-F Counterpart deux réalités ont pour point de jonction un immeuble de l’ONU à Berlin. C’est là qu’est situé le portail de passage d’un monde à l’autre.

Dans Counterpart, tout est double. Berlin et ses habitants. Et peut-être la planète entière. Mais depuis 1987, les destins des deux mondes ont divergé. Chaque côté ignore l’existence de l’autre. Seuls les deux gouvernements et leurs services d’espionnage respectifs se connaissent et se battent dans l’ombre tout en affirmant collaborer pour donner une vie meilleure aux habitants des deux mondes. Il est possible pour certains membres de l’élite des espions de passer quelques jours dans l’univers parallèle au leur.

Regarder Counterpart laisse songeur tant la ressemblance avec la situation actuelle est frappante. Est-ce qu’une divergence n’aurait pas finalement eu lieu en 2019-2020 ? Certaines scènes de Counterpart se confondent avec des scènes de notre quotidien dans lequel la réalité et fiction ont de plus en plus de mal à se disjoindre. L’impression de vivre dans une dystopie ne serait-elle pas seulement une impression ? la facilité avec laquelle nous renonçons au monde d’avant, à nos modes de vie, à nos normes sociales, est totalement déconcertante !

Mais, soyons rassurés, toutes les dystopies finissent mal…car nul ne peut échapper au réel !