Le pouvoir du père est celui qui, dans l’ordre naturel offre au plus haut degré les caractères d’une institution divine. Il se classe au dessus de celui du souverain dont le rôle se borne à diriger une société sur laquelle il ne peut revendiquer des droits qu’il tiendrait de la nature : tandis que l’autorité attribuée au père est une conséquence légitime de cette dignité naturelle qui est de continuer l’œuvre de la création en reproduisant des êtres qui ont le sentiment de l’ordre moral et qui peuvent être élevés à la connaissance et à l’ amour de Dieu.
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Emile Montégut
Tant qu’un vestige de la tradition a uni la France nouvelle à la France ancienne, les conséquences de la révolution n’ont pu se faire jour. Mais lorsque la roue du temps a assez tourné pour que ne subsistât aucun débris de ce qui fut, l’heure de la logique a sonné ; et les générations contemporaines, élevées dans la société où la révolution seule est debout, écoutent sans étonnement les paroles qui, trente ans auparavant les auraient remplis d’horreur et d’effroi.
revue des deux mondes
Jules Barbey d’Aurevilly
Les journaux sont les chemins de fer du mensonge.
H Kissinger
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Joseph de Maistre
Si la mère s’est fait un devoir d’imprimer profondément sur le front de son enfant le caractère divin, on peut être à peu près sûr que la main du vice ne s’effacera jamais entièrement.
ô mon Dieu, je dois tout à ma mère disait st Augustin
Proverbe
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à propos du code civil (Mgr Delassus)
la République commémore le bi centenaire de la mort de Napoléon et beaucoup louent au travers de l’empereur, son code civil..
Ce code civil est pourtant le plus certain élément de dissociation d’un peuple qu’on ait jamais inventé. Ce code a été fait pour détruire la famille, abolir l’hérédité, anéantir les traditions locales et isoler les individus, annihiler et détruire progressivement toutes les influences territoriales et industrielles au bénéfice du capital anonyme et cosmopolite, c’est à dire du capital juif. Il porte aujourd’hui ses plaines conséquences… elles se traduisent par un fléchissement universel de la moralité publique et la ruine de la nation.
Le code civil a tué chez nous la famille-souche. Par la liquidation perpétuelle qu’il impose, les grandes familles ont été condamnées à s’amoindrir de génération en génération, les familles bourgeoises ont été mises dans l’impossibilité de s’élever et même de se maintenir longtemps au point où l’effort de leurs membres les a fait parvenir, les familles ouvrières sont enfermées dans leurs conditions…. il n’y a plus chez nous, légalement du moins, que des familles instables. L’esprit et le texte du code civil sont opposés à toute consolidation, à toute perpétuation. IL n’attache à la famille que l’idée d’une société momentanée qui se dissout à la mort d’un des contractants….

ce code de lois semble avoir été fait pour un citoyen idéal, naissant enfant trouvé et mourant célibataire…
Alexis de Tocqueville
« Le plus grand soin d’un bon gouvernement devrait être d’habituer peu à peu les peuples à se passer de lui. »
Charles Maurras
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Mgr Delassus
« Le devoir de la Révolution est d’émanciper l’individu, la personne humaine, cellule élémentaire, organique de la société » a dit un jour M Buisson à la chambre. C’est bien en effet, la tâche que la révolution s’est imposée, mais cette tâche ne va à rien moins qu’à désorganiser la société et la dissoudre. L’individu n’est qu’un élément dans ce qu’est la cellule organique de la société. Cette cellule c’est la famille ; en séparer les éléments, faire de l’individualisme, c’est en détruire la vie, c’est la rendre impuissante à remplir son rôle dans la constitution de l’être social, comme ferait dans l’être vivant la dissociation des éléments de la cellule végétale ou animale.
